Les contres idées des signataires de l’accord politique inter-Guinéen du 12 octobre dernier, se sont beaucoup plus ressentis au niveau de l’opposition républicaine et de la société civile guinéenne, contrairement à la mouvance présidentielle.

 

Sur plusieurs points débattus par des politiciens  guinéens pour la stabilité politique du pays, on a vécu pas mal de différences idées de la part de ces deux grandes plateformes.

Du coté de l’opposition Républicaine, représenter par l’UFDG, qui a signé cet accord malgré l’existence de certaines violations flagrante de la constitution a été contré par certains de ses collègues. C’est le cas de Dr. Faya Millimono, leader du Bloc Liberal qui avait d’ailleurs boudé la salle du dialogue avant la fin des travaux, en laissant ses pairs de l’opposition et le camp présidentiel.

A cette occasion, il avait tenu une déclaration pour expliquer la raison de sa réaction aux médias. « Tout en accordant de l’importance à ceux qui sont dans la salle du dialogue, on doit accorder de l’importance à ceux qui ne sont pas présents. C’est pourquoi, j’ai cru important de ne pas être témoin de ce qui va suivre ».

Ce qui prouve dans ses explication qu’il n’approuve pas le consensus obtenu par la mouvance et l’opposition sur l’organisation en février prochain des élections communales sans les locales.

Une décision qui a faillit lui coûter à une exclusion au sein de l’opposition, car une réunion a été tenue vendredi 25 novembre au QG de l’UFDG, suite à la persistance de la tension au  sein de l’opposition, pour discuter le cas des contestataires de cet accord politique. Et selon certaines informatisons, Dr. Faya Millimono et ses acolytes risquaient d’être exclus du groupe de l’opposition républicaine.

A ce niveau le porte-parole de cette plateforme politique, Aboubacar Sylla faisait des déclarations qui ont d’ailleurs été remporté par certains médias de la place soit disant que ceux qui ne sont pas d’accord avec les accords politiques du 12 octobre seront exclu de l’opposition républicaine.

Finalement, le chef de file de l’opposition a fini par baisser la tension de ses collaborateurs à travers une déclaration qu’il a faite à l’assemblée générale de l’UFDG. Il s’agit de celle que  Cellou Dalein Diallo, a indiqué que, personne ne sera exclu de l’opposition.

Quant à la société civile, qui a été représenté par le vice-président du CNOSCG, Alpha Abdoulaye Diallo, a été surpris par la réaction de ses collaborateurs qui ont décliné le consensus des accords politiques inter-Guinéen.

C’est d’ailleurs lors d’une conférence de presse  qui avait eu lieu le 17 novembre dernier, que Salmana Diallo, a déclaré aux médias qu’il faut mettre fin à la nomination des chefs de quartiers, mettre fin a la désignation des responsables de districts qui, selon lui aussi comme le politicien Dr Faya Millimono est une violation flagrante de la constitution.

 Il avait poursuivi que pour le CNOSC-DDG les partis politiques ne doivent pas désigner les responsables à la base. Et qu'une telle situation entrainerait la « politisation » des conseils de quartiers et de districts.

Outre la mouvance présidentielle, bien que c’est une violation de la constitution, elle trouve toujours des arguments que cela est possible, puisse qu’il s’agit d’un consensus qui rentre dans le cadre de la stabilité politique du pays. Visant son intérêt politique, elle participe souvent en fustigent ceux qui critiquent ces accords, pour dire que, « c’est des gens qui ne veulent pas qu’il y ait une stabilité politique en Guinée ».

BIS

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