Malgré son exclusion au sein du principal parti de l’opposition guinéenne, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, Bah Oury vise encore loin pour attendre son objectif dans la politique.  En course pour les fauteuils des mairies en république de Guinée prévus en février 2017, l’ex-vice président de l’UFDG participera en encourageant les jeunes à s’inscrire sur des listes de candidatures.

 

Selon lui les élections locales sont très importantes, parce que « c’est le moment le plus important, pour les citoyens de élire des hommes et des femmes, à qui ils font confiance et ceux qui peuvent aider leur quotidien pour améliorer leur condition de vie. Tout en apportant  les réponses concrètes aux problèmes de la société en termes d’assainissement,  de sécurité, de construction d’école, de loisir, de culture, d’espace dans l’environnement qui peut permettre aux uns et aux autres de se sentir bien dans leurs quartiers. Donc le pouvoir local est extrêmement important », a-t-il déclaré. 

 

Raison pour laquelle, dira l’ancien ministre de la réconciliation, que ce pouvoir doit être confié à des hommes et des femmes qui ont une haute compréhension des intérêts des citoyens : « Et c’est la raison pour laquelle, j’encourage les jeunes hommes et femmes à s’impliquer, pour être candidat, pour renouveler la classe politique et apporter une meilleure gouvernance dans la gestion de nos quartiers et de nos villes ».

 

Sa participation à l’élection locale

 

« Je participe à cette élection en encourageant les jeunes, à ne pas être en dehors à prendre leur destin entre les mains. Parce que vous savez que, l’organisation des communes est un condensé de l’ensemble des problèmes qui se posent aux citoyens ».

 

 Un des exemples soulevés par M. Bah, la question du chômage, « on peut résoudre cette question, en organisant nos villes de manière efficace. Parce que dans nos villes, il y a des jugements de travail qui ne sont pas effectués, il y a beaucoup de chose à transformer qui peut permettre de créer des activités ».

 

Ensuite il a poursuivi  en parlant du développement culturel, « vous ne pouvez pas développer la culture en attendant, que le ministère de la culture face quelque chose, c’est dans les communes qu’ils doivent encourager les créations, les espaces où les gens organisent des activités dans le cadre récréative et aussi de faire émerger les différentes cultures qui sont dans notre pays ». 

 

Pour lui, Une gestion proactive d’une commune peut permettre à cette commune de se faire connaitre sur le plan international.

De l’autre coté, il a interpelé  les compatriotes guinéens qui sont à l’étranger, qui sont en relation avec leur préfecture ou sous-préfecture d’origine, de s’impliquer en se donnant les moyens, de faire partir des listes qui vont concourir pour les communes.

 

BIS

 

 

 

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