Le leader de l’Union des forces démocratique de Guinée, Cellou Dalein, a apporté des précisions sur la modification des textes pour l’organisation des élections communales prévue en février 2017.

 

C’est à l’occasion de la réunion hebdomadaire le weekend dernier, que le chef de file de l’opposition, a déclaré certains points convenus par les politiciens pour la tenue des élections locales.

 

Pour Cellou Dalein Diallo, c’est le gouvernement qui a proposé pendant le dialogue politique, à ce que les chefs de quartiers et districts soient nommés par l’administration.

 

 « C’est eux qui voulaient à ce qu’on modifie les textes en donnant à l’administration de nommer les chefs de quartiers et districts », a-t-il indiqué.

 

Pendant ce dialogue, les leaders avaient trouvé comme compromis : « ceux-ci ne seront pas nommé par l’administration. C’est tenir la sensibilité des habitants de chaque quartier. Faire le dépouillement des résultats des communales des quartiers et après le bureau sera composé à la proportionnelle des résultats obtenus pour la communale. La liste qui arrivera à la tête, désignera le chef de quartier ».

 

Pour intégrer ce consensus qui a été discuté lors du dialogue et qui a été traduit dans les accords politiques, le code électoral devrait être repris. 

 

Lorsque le projet de loi est arrivé à l’assemblée nationale pour examinassions, des anomalies ont été constaté par le chef de file de l’opposition et son bureau exécutif. Les documents qui ont été déposé étaient contraires à ce qui a été dit dans les accords politiques pour les élections communales en Guinée.

 

« Le projet de loi qu’ils ont déposé, c’est pour rendre à l’administration le pouvoir de nommer les chefs de quartiers à la discrétion des autorités administratives. Ce qui est contraire à l’accord. L’accord dit, on fait des élections communales et après on compose le bureau de quartier ou de district à la lumière des résultats pour que chaque parti, en fonction du score qu’il a eu puisse avoir des représentants. Et celui qui arrive en tête, désigne le chef de quartier ».

 

Les autorités se sont défendues devant l’opposition républicaine qu’ils se sont trompés de document qu’ils promettent de rectifier cette erreur dans un bref délai.

 

A.Camara

 

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