A l’ occasion de la journée de l’enfant Africain célébrée le 16 juin 2016, l’ONG Childs friends Guinéa dénoncée les exactions dont sont victimes les enfants. L’ONG a également recommandé à toutes les couches sociales du pays à combattre ce phénomène.
Selon le vice président de l’ONG, tout le monde doit participer dans ce combat : « l’Assemblée nationale doit engager des débats avec les ONG nationales et internationales pour arrêter l’exploitation des enfants en Guinée. Le département en charge de l’enfant doit mettre en place un cadre de dialogue inclusif avec les ONG, aux institutions juridique d’appliquer toute la rigueur de la loi sur les personnes reconnues coupables d’un acte du viol exercé sur un enfant, aux élus locaux, plus de vigilance à la protection de l’enfant dans les communes et quartiers, aux forces de sécurités plus de vigilance aux frontières et aux barrages c’est par ces voies les trafiquants d’enfants passent », lance Koundouno Tamba.
Dans un rapport récapitulatif, le directeur de l’office a indiqué que durant les trois dernières années 251 cas de viols sur des filles mineurs ont été enregistrés en Guinée. Pour 2016, la région de Mamou a enregistrée 20 cas de viol, Faranah 7 cas, Labé 5 cas, Nzérékoré 5 cas. Le 5 mars dernier, une jeune fille âgée de 18 ans a subi un viol collectif par un groupe des jeunes à Cosa dans la commune de Ratoma.
Saidou Welden
















































