Les élections communales et communautaires, la CENI, la cours constitutionnelle, la Haute autorité de la communication étaient au centre des débats.

Aboubacar sylla  a commencé tout d’abord par maquiller la ceni  qui, selon lui, « est une ceni partiale, incapable d’assumer le rôle d’arbitre neutre pour organiser un scrutin crédible en Guinée ».

La cours constitutionnelle ne dit le droit qu’en faveur de l’exécutif, avance le porte parole de l’opposition. IL n’a pas passé au dos de la cuillère pour qualifier la haute autorité de la communication d’inféodé, tout en  parlant de la  crise qui est  au sein de cette institution. 

« Toutes les institutions républicaines tel que l’Assemblée nationale et son président ne jouent pas le rôle de contrôler l’action gouvernementale pour créer le fondement d’un état de droit en Guinée avec  cette situation nous pouvons pas parler de démocratie dans un pays », argumente Aboubacar Sylla.

L’opposition  républicaine exige également la baisse du prix du carburant a la pompe, elle  estime tout de même  que les syndicats ont abandonné le point essentiel lors de la grève qu’ils ont déclenché  tout récemment. Ainsi  résoudre leur différence, elle demande au premier ministre MAMADI YOULA d’ouvrir un cadre de dialogue pour trouver une solution à cette nouvelle crise.

Mais  le 30 et 31 restent maintenus  comme journée ville morte sur toute l’étendue du territoire national. « Nous  invitons toute la population  d’accepter de rester a la maison le 30 et le 31 MARS pour dénoncer la mauvaise gouvernance dans notre pays », a  conclu le porte parole de l’opposition.

Saidou Weldèn   

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