Les mutilations génitales féminines  est un  véritable problème de santé en Guinée.  selon les dernières statistiques qui remontent à 2003,  la Guinée occupe la deuxième place en Afrique juste après la Somalie, avec  97%.

 

C'est pour inverser cette tendance qu'un plaidoyer  de haut niveau et de mobilisation sociale  pour l’accélération  de l'abandon des MGF en Guinée  a été récemment organisé  à la Direction de la santé de la ville de Conakry DSVCO. La rencontre a regroupé des participants venus des structures sanitaires de la capitale, notamment des centres médicaux communaux  et des centres de santé.

 

Ce choix du personnel soignant n'est pas fortuit car, selon docteur  Koyabé  de CPTAFE, plus de 30% du personnel de santé pratique  l'excision. « Donc sensibiliser cette couche  pourrait atténuer la pratique des MGF en Guinée » a t'elle martelé.

Abondant dans le même sens, l'ancien ministre Hadja Mariama Djelo Barry  a dit que le taux de mortalité maternelle est en partie lié à ces mutilations génitales. C'est dans cette optique donc que   le ministère  de l'Action sociale  en partenariat avec des ONG de la place a organisé cette rencontre.

A la sortie, des participants affirment être prêt à abandonner l'excision et sensibiliser les autres pour réduire le taux de la pratique de l'excision en Guinée.

 

L’EMIR SOUARE 

628487327

 

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