Ces derniers temps, la constitution, ainsi que des lois organiques, n’auront pas été régulièrement sollicitées pour résoudre les crises sociopolitiques successives en Guinée. Les fameux accords ayant pris le dessus. La plateforme nationale de mouvement citoyen ‘’ Ma Cause »  » a tenu ce samedi une conférence de presse sur la nécessité de débat autour de la crise qui divise les plates de la société civile guinéenne. Cette plateforme envisage d’étaler les crises guinéennes pour en débattre avec les citoyens pour trouver une solution définitive. Alhassane Camara est le coordinateur général de la plateforme nationale du mouvement citoyen ma cause, dira ceci « aujourd’hui la société civile guinéenne traverse une crise généralisée du fait, entre autres, du flirt contre nature avec certains mouvements politiques, qui s’est traduit par la perversion de l’idéal citoyen dont elle est porteuse. À cela s’ajoutent des ambitions personnelles dues à des connivences partielles et temporaires avec des groupes d’intérêts de tous genres qui ont fini par jeter sur l’ensemble du mouvement. Cette situation que nous vivons aujourd’hui, a fini par créer un climat de dissension et d’opposition en son sein, entrainant ainsi une absence de communion d’esprit et donc un manque de credo d’action et alors d’efficacité ».

Selon, le coordinateur, la création de cette plateforme Ma cause est venue suite à ses multiples crises qui touchent la société civile.

Loin, il évoque les possibilités de sortie de crise que traverse la Guinée, en proposant des alternatives « si nous devons prendre conscience d’une chose, c’est que notre pays la Guinée est dans la tourmente, la plateforme Nationale du mouvement citoyen ma cause, au regard des enjeux est déterminée à agir et à mettre le cap même à travers les pires tempêtes et au prix de nombreuses difficultés car, la seule solution pour la Guinée pour être stable un jour et de reconnaitre ses faiblesses. La situation guinéenne n’est pas une fatalité, il suffit d’identifier le mal et agir », a-t-il souligné.

Selon Aboubacar Camara de la radio Gangan FM, ce débat qui vaudrait tout son pesant d’or, nécessiterait des garanties de la part des dirigeants.

« Si le président de la République, aujourd’hui, tenait un discours responsable pour informer le peuple de Guinée qu’à l’issue de ses deux mandats, il n’a pas besoin d’un troisième mandat et que par conséquent il lance un débat ouvert sur la constitution guinéenne, je crois que toute la population allait adhérer à ce projet », explique-t-il