Le président du Groupe des Organisations des Hommes d’Affaires, s’est exprimé sur la prise du pouvoir par la junte militaire.
Mr Chérif Abdalah a peine arrivée dans le pays, après le renversement du pouvoir Condé, a dans cette interview accordée à notre rédaction évoquée la situation dans laquelle se trouvent les commerçants bloqués dans les frontières avec leurs marchandises, il dira « oui je suis en contact avec tous les commerçants et transporteurs bloqués au niveau des frontières. D’abord ils sont très contents par rapport à ce coup de paix opéré par le colonel Mamady Doumbouyah et son équipe. Moi je ne qualifie pas çà comme un coup d’État, je l’ai toujours dit que c’est un coup de paix(…). Comme toutes les frontières seront ouvertes bientôt, tous les commerçants se préparent là-bas pour rentrer au pays ».
il ( Cherif Abdalah Ndlr) dit avoir demandé aux opérateurs économiques d’accompagner les militaires dans la transition.
Sur la question de savoir après ce coup D’État qu’il ( Cherif Abdalah Ndlr) qualifie de coup de paix, est-ce que les prix des denrées de première nécessité connaîtront une baisse ? Il répond « vous savez le prix de marchandise est beaucoup lié au carburant, l’augmentation du carburant a tellement secoué les opérateurs économiques. Vous savez ce coup de paix opéré par l’armée, nous avons trouvés dans les difficultés énormes et c’est ce qui pose problème. Sinon si c’est la volonté seulement, l’ensemble des opérateurs ont çà. La douane coûte extrêmement cher et ainsi que le prix du carburant. Mais malgré tout cela, nous avons lancé des appels à l’endroit des opérateurs économiques de faire des efforts. je pense qu’il est nécessaire de se concerter avec les nouvelles autorités, voir dans quelle mesure on peut trouver des solutions pour que les taxes soient diminuées, ainsi que le carburant. Pour le prix des denrées baissé dans les marchés, il faut nécessairement qu’on travaille avec les autorités militaires », a-t-il martelé.
Il faut rappeler que, le prix des denrées de première nécessité n’a toujours pas connu de baisse, nombreux sont ces citoyens qui peinent à joindre les deux bouts.














































