La fédération Guinéenne des Associations des guérisseurs traditionnels et Herboristes de Guinée, engage un combat contre certains guérisseurs traditionnels. A en croire le bureau de cette fédération, ces tradis-praticiens font la promotion d’un seul produit qui disent-ils peut guérir une quarantaine de maladie.
La fédération déplore cet état de fait et invite ces derniers à se faire recenser auprès de cette fédération. Alya Sylla secrétaire général de ladite fédération affirme «il y a beaucoup de tradis-praticiens, il y en a ceux qui ne sont pas formés, ceux qui ne connaissent pas le dosage et d’autres qui disent qu’un produit peut traiter plusieurs maladies. On veut que cela cesse et que tout guérisseur traditionnel soit reconnu par la fédération ».
Dans cette lutte le secrétaire général a pointé du doigt certains guérisseurs qui font leurs promotions sur des médias de la place avant d’élucider les raisons de leur lutte « a partir de maintenant tout guérisseur traditionnel qui s’hasardera à faire ça (la promotion de son produit dans les radios Ndlr) sera arrêté et traduit devant la loi. Les raisons qui font qu’on contrôle parce qu’on veut savoir réellement que ce qui disent qu’il traite qu’ils connaissent les feuilles, les écorces et tige pour traiter. Parce que s’ils ne savent pas le dosage ça peut provoquer d’autres maladies alors qu’ils sont là pour traiter c’est ce qui fait que nous cherchons à contrôler ces médicaments ou les tradi-praticiens », souligne Alya Sylla.
Pour bien mener cette lutte, la fédération Guinéenne des Associations des guérisseurs traditionnels et Herboristes de Guinée, demande l’implication des hommes de médias « La solution du problème c’est des journalistes qui doivent nous aider. Parce qu’ils doivent demander à ces guérisseurs une fois chez eux pour des spots à présenter les papiers de la fédération avant diffusion», sollicite Alya Sylla.
Dans les prochains jours la fédération Guinéenne des Associations des guérisseurs traditionnels et Herboristes de Guinée compte recenser les tradis-praticiens au niveau national, avant des faires bénéficier d’une formation sur la pratique de la médecine traditionnelle.














































