Pour protester contre la non réouverture des classes dû à la grève du syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée qui exige à l’État le payement de 8 millions de franc comme salaire de base. Les forces sociales dans leur dynamique ont procédés ce lundi 28 octobre à une manifestation conformément à une déclaration publiée dans la presse ou l’ultimatum était fixer pour 19 octobre à l’État et au SLECG de trouver un compromis pour une sortie de crise.

Le délai étant expiré, les membres de cette plate forme ont déclenchés la machine de la manifestation qui consiste à appeler à une mobilisation générale de Conakry et à l’intérieur du pays.

Pour le charger des opérations de cette plate forme citoyenne, la procédure est déjà en cours << Nous nous sommes retrouver pour dire qu’il est important de passer à la vitesse supérieure qui consiste à rappeler à une manifestation générale de Conakry à l’intérieure du pays. Les parents d’élèves, les citoyens qui estiment que l’avenir de notre nation est compromis. De sortir pour manifester afin de réclamer la réouverture des classes parce qu’il s’agit de l’avenir de nos enfants et celui de la nation. Comme le disait l’autre tant vaux l’école, tant vaux la nation>> Déclare Ibrahima Diallo avant de faire savoir comment ces manifestations prévues seront exécutées :<

« Je vous signale déjà qu’a Kaloum le coup d’envoi a été donné mais comme vous le savez, les services de sécurité sont venu dispersés les manifestants. Mais en banlieue les manifestations continuent, à Siguiri, il y’a des élèves et parents d’élèves qui sont dans la rue pour réclamer le retour des enfants en classe. Cette première phase consiste de  demander dans leurs quartier de sortir pour manifester sur la place publique la plus proche en scandant des slogans comme :Ouvrez les classes ou tant vaux l’école , tant vaux la nation>> Explique ce membre des forces sociales et d’ajouter : « la deuxième phase sera de faire revenir notre ancienne stratégie qui avait consister de transformer les carrefours et des ronds- point en salle de classe et ça c’est évident nous allons arrivés à cela si le gouvernement ne prend pas des dispositions dès la semaine prochaine » Prévient Ibrahima Diallo

Dans cette lutte, le charger des opérations des forces sociales caresse l’espoir pour la réussite de cette activité même si on le sais au paravent que la principale lutte de cette plate forme était la réduction du prix du litre du carburant à la pompe à 8 mille franc au début du mois de juillet qui n’avait rien donné de positif.

«  Déjà un problème qui choc tout le monde, aujourd’hui c’est les enfants des pauvres qui sont à la maison qui sont d’ailleurs les plus nombreux et les enfants des ministres et des riches son entraient d’étudier à l’extérieur. Cette situation choc la majorité de la population guinéenne et ça interpelle tout le monde. Depuis la semaine passée et même aujourd’hui la circulation est morose chose qui n’est pas du à la ville morte appelée par l’opposition » notifie t-il