Comme annoncée précédemment, la marche pacifique de l’opposition Républicaine a été étouffée dans l’œuf ce mardi 23 octobre. Le leader de l’UFDG parle d’une tentative d’assassinat sur sa personne, alors qu’il partait rejoindre ses militants dans sa voiture.
« On m’avait dit de ne pas sortir aujourd’hui qu’il aurai une tentative d’assassinat contre ma personne. Je dois avouer que je n’y croyais pas, qu’on pouvait aller à l’extrême parce que je sortais pour exercer un droit constitutionnel. J’ai reçu beaucoup d’SMS, mais je pensais que c’était une rumeur et voilà que c’est fait. Heureusement, Dieu m’a sauvé la vie. Je vais dire aux auteurs de cette tentative que je ne fléchirais pas, je vais continuer mon combat jusqu’au sacrifice ultime. Parce qu’on ne peut pas accepter que nos libertés soient confisquées, que notre constitution soit violée constamment par Alpha Condé. J’ai dit la dernière fois que nous sommes dans un État voyou donc l’opposition continuera son travail, nous continueront de manifester. Il y a déjà 95 ou 96 morts lors des manifestations, si je suis la 96e victime ce n’est rien pour la liberté, pour la démocratie et pour les droits humains dans mon pays », explique le chef de file de l’opposition guinéenne.















































