La grève du SLECG continu de faire ses effets sur le terrain, ce lundi très tôt le matin les élèves ont débrayé dans plusieurs écoles de la capitale pour exiger le retour des enseignants titulaire dans les salles. Le lycée et le Collège Donka n’ont pas dérogé a cette règle, ils ont battu le pavé pour se faire entendre jusqu’au ministère de l’éducation nationale dans le centre ville. Mais leurs périple n’a été que de courte durée, car ils ont été vite dispersés par les forces de l’ordre à l’entrée de la commune de Kaloum.

Pourtant, tout avait bien commencé ce matin du 22 octobre dans les salles de classe au lycée Collège Donka, quand subitement aux environs de 8heurre 30, quelques élèves mecontents ont commencé à crier et à encourager les autres élèves à suivre leurs mouvements dans la grande cour de l’école. Raison évoqué par ces nombreux élèves en colères, les cours donnés par les contractuels sont incompréhensibles. Avec des feuilles sur les quelle on pouvait lire ‘‘ Nous voulons nos professeur titulaires, Abas le contractuels‘’ .

« Nous voulons nos professeurs titulaire, eux (Contractuels ndlr) ne connaissent rien. Ils n’ont même pas leurs cahiers de préparation. Qu’est ce qu’ils peuvent nous enseignés ? » S’interroge cet élève avec ses camarades en cris dans la cour de recréation.

Très en colère, cet élève parle d’un «  mensonge » gouvernemental sur la reprise effective des cours dans les établissements « Ils nous envoi ces gens pour couvrir leurs mensonge, ils sortent à la télé pour dire que les cours ont démarrés alors que c’est archi faux. Nous qui sommes là, cela fait deux semaines qu’on ne reçoit pas de bons cours. Et en cas d’échec, ils disent que nous ne voulons pas étudier » s’exclame t-il

Pour cet autre, avoir des professeurs titulaires dans les salles est un droit « On ne comprend rien de leurs explications, nous voulons nos professeurs titulaires, à bas les contractuels. C’est une question de droit, nous voulons nos professeurs. Vive l’école guinéenne » scande cet élève qui nous a confiés qu’il faisait la terminale  Sciences expérimentale.

A 9 heure, la cour de l’école était vide, les élèves ont pris d’assaut la route de Donka et l’auto route Fidel Castro, direction le centre ville pour se faire entendre tout en entonnant l’hymne nationale. Mais arrivé au niveau du pont 8 novembre, ils ont été dispersés par les forces de l’ordre composé de la police et de la gendarmerie à coup de gaz lacrymogène.

De retour dans les deux établissements, les responsables de ces deux écoles n’ont pas voulut commenter cette actualité