Déjà, une commission nationale sous les auspices du gouvernement a été mise en place. Cette commission sera tout de même charger de chapeauter tout le processus lié à l’organisation de la fête nationale du 02 octobre prochain. Mais avant, des citoyens se prononce diversement sur celle-ci par rapport non seulement au flou qui tourne autour du budget alloué pour l’organisation, mais aussi leur atteinte par rapport à cette fête.
D’entrée, ce fonctionnaire à la retraite regrette la non pérennisation des idées défendu par le régime de Sékou Touré et tente de justifier le retard du pays par les failles de l’appareil judiciaire, qui pour lui est un élément indispensable pour la préservation des acquis d’une nation « je crois savoir que la Guinée par sa particularité reste et demeure une icône panafricaniste. Au-delà de tout, le régime de Sékou Touré s’est battu bec et ongle pour tenir tête a l’impérialisme mais fort malheureusement les indécis n’ont pas protéger cette bénédiction divine, la génération d’après Sékou Touré était beaucoup plus obséder par le bien et le matériel, d’ores et déjà parler d’une nation c’est imagé son appareil judiciaire, qui de nos jours ne joue pas son rôle régalien, le 1er régime s’est beaucoup plus accentuer sur celle-ci qui était d’ailleurs son fort,» affirme Mohamed Diakhaby.

plus loin , Mohamed Diakhaby fustige actuellement la portée de la fête de l’indépendance qui selon lui est redirigée de nos jours sur les questions d’ordre politiques : « la politique à presque dominé la commémoration de notre souveraineté, actuellement tout ce qui passe est à la base politique, nos dirigeants se cache derrière leurs manteaux de politique pour organiser cette fête, toute fois nous nous interrogeons d’ailleurs sur le budget débloquer pour l’organisation, l’Etat doit édifier les citoyens sur cet aspect. J’ajouterai que pour amorcer un développement nos autorités doivent s’atteler fondamentalement sur l’appareil judiciaire car une nation sans justice est comme une forêt sans arbre,» conclut-il.
Célébrée dans un contexte de crise, nombreux, sont des citoyens qui pensent que l’Etat devrait saisir l’occasion pour réellement résoudre tous les problèmes cruciaux en cette date historique. C’est le cas de Aliou Sow enseignant de profession « depuis belle lurette les problèmes en Guinée ne font que se multiplier. Je profite de cette date archive pour réellement en appeler à la responsabilité de l’Etat car nous avons été une nation exemplaire dans les temps. Notre nation vient de loin elle a fait assez de chemin même épineuse, mais malgré tout la Guinée reste une nation forte. Etant un enseignant, je crois qu’il est temps que nos autorités anticipent la crise de l’enseignement qui refait surface à la veille de l’ouverture des classes,» a noté que les festivités de 60 ans d’existence de la Guinée connaîtra la présence de quelques chefs d’Etats.
Abdoulaye Djibril Barry 664-64-51-98

















































