Le conseil national des organisations de la société civile guinéenne hausse le ton et entreprend un échange entre les conseillers de la Cour constitutionnelle sur la crise qui sévit au sein de cette institution. Pour le président du conseil national des organisations de la société civile guinéenne, ces deux jours de rencontre ont déjà porté fruit.
« le CNOSG a entrepris des rencontres d’échanges entre les différentes parties impliquées, les entretiens ont portés sur les plaintes et récriminations sur la présidence et la gestion de l’institution et comment brisé l’animosité, la méfiance, la défiance et construire un climat propice, au respect et à la collaboration dans le travail. Ceci dans le respect des dispositions légales et constitutionnelles dont l’institution est la gardienne. A mis parcours de ces négociations, le CNOSCG est heureux d’annoncer que les huit conseillers ont accepté de différer leurs volontés d’élire un nouveau président prévue ce jeudi 27 septembre 2018. Donnant ainsi la chance de poursuivre la médiation,» dira Dansa Kourouma président du conseil national des organisations de la société civile guinéenne.
Poursuivant, il a réitéré son engagement à poursuivre ces rencontres entres les acteurs concernés par cette crise pour trouver une sortie de crise. « le CNOSCG s’engage a poursuivre inlassablement tous les efforts nécessaires pour aboutir au succès de cette démarche, dont la finalisation permettra de purger les différents malaises et renforcer la cohabitation entre les différents membres de l’institution dans le respect des lois et de l’éthique. Dans ce sens, le CNOSCG compte sur la bonne compréhension de tous les membres, la bonne volonté des différentes organisations qui les ont désignés et l’appui de toute autre institution partageant l’approche du CNOSCG,» a indiqué Dansa Kourouma.
Il ajoute, « le CNOSCG rappel que faute de ce règlement à l’amiable la loi 06 CNT contient des dispositions pour le règlement des conflits à la cour constitutionnelle auxquelles tout le monde doit se soumettre. Dans cet éventuel cas les institutions et entités en charge de l’application de cette loi doivent en ce qui les concernent agir dans le délai requis pour le rétablissement de la normalité et dans la régularité de l’institution. »













































