La première réunion de planification du projet RHINO d’Interpol pour la Guinée a pris fin ce jeudi à Conakry. Cette rencontre de trois jours a regroupé vingt personnes de plusieurs départements sur les enjeux du bioterrorisme et les maladies infectieuses en Guinée. Le projet Rhino est organisé par l’Interpol et le secrétariat d’Etat Américain. AU terme de cette réunion plusieurs activités ont été planifiées comme le souligne Abdoul Malick Koné directeur National de la police judiciaire.
« Au terme de cette réunion il ya eu des recommandations et une prise de conscience collective, pour qu’en cas de sinistre majeur que l’Etat puisse apporter une riposte chirurgicale, une riposte orientée a tous les niveaux de responsabilité. Il faudrait que le pays soit dans une dynamique de résilience, c’est-à-dire c’est la capacité à l’Etat de réparer un dommage, quand il subit un acte malveillant du terroriste qu’il puisse se prendre en charge tout de suite. Même si le fonctionnement normal est atteint, mais qu’il puisse fonctionner en état dégradé. »
Dans cette même perspective, les participants se sont réjouit de la pertinence de cette réunion qui a porté sur la prévention de la sécurité écologique et des risques du bioterrorisme.
Aboubacar Baldé assistant au département national santé soins communautaire de la croix rouge guinéenne « nous avons appris beaucoup de chose au terme de ces trois jours de formation. C’est un atelier de planification du projet jamais organisé par l’Interpol. Et c’est un projet qui est à sa troisième phase et la croix rouge a participé activement à la lutte contre la maladie à virus Ebola. Tout ce qui concerne l’urgence sanitaire presque nous impliquer à travers le ministère de la santé. C’est pourquoi nous avions été conviés à cet atelier. Ce projet à neuf activités et pour une durée de deux ans, nous avons planifié toutes ces activités et ciblés les participants. »














































