La première réunion de planification du RHINO d’Interpol a débuté ce mercredi à Conakry. Ce projet consiste à renforcer les capacités des services de sécurité face à des épisodes de maladies infectieuses, l’utilisation malveillante des bactéries, de virus dans le but de porter atteinte à des êtres humains, des animaux ou des cultures agricoles.
Cette première réunion de planification du RHINO à regrouper plusieurs acteurs, notamment ceux de la santé, de la sécurité et des institutions. Cette rencontre va permettre à la police de trouver un moyen pouvant éviter une menace grandissante à la sécurité écologique et des risques du bioterrorisme. Fanny Ewann officié de l’Interpol spécialisé dans l’unité de prévention du bioterrorisme explique, « l’objectif principal, c’est de renforcer la coordination, la préparation et la réponse multi-institutionnelle de la Guinée,que ce soit les services de la santé ou le service de la sécurité. Nous espérons que lors d’une éventuelle épidémie, la Guinée soit mieux préparée. »
Pour Abdoul Malick Koné, Directeur National de la police Judiciaire, ce projet est d’une extrême importance pour les services de sécurité dans la sensibilisation des populations sur les enjeux de sécurité écologiques et les risques du bioterrorisme.
« Le projet Rhino est très important, quoique l’épidémie Ebola soit derrière nous. Il faudra trouver des mesures au cas ou où l’épidémie arrive à surgir ou des actes malveillants liés à des pratiques terroristes que l’État puisse prendre en charge pour ne pas être surpris. Encore j’ai parlé du principe de précaution et de la charte de l’environnement qui stipule que, même en état actuel des connaissances scientifiques, si tout n’est pas prévu, l’État doit pouvoir donner des réponses claires et précises pour qu’ensemble tous les services chargés de la protection de la loi puissent avancer en râteau pour endiguer le fléau, » a-t-il souligné.
Cette première réunion de planification du projet RHINO d’Interpol prendra fin ce jeudi à Conakry .Mais le projet qui sera bientôt lancé aura une durée d’exécution de deux ans.















































