Plus d’un milliers de personnes sans abris sont victimes des inondations dans la préfecture de Gaoual. La commune urbaine est coupée du centre à cause de la montée de l’eau. Face à cela, la localité coure de grands risques d’épidémie dit-on.C’est pourquoi, le député uninominal de cette préfecture lance un appel pressant à la solidarité nationale en faveur des habitants touchés par ce qu’il qualifie de calamité naturelle. Joint au téléphone par notre rédaction, Ousmane Gaoual Diallo a indiqué ceci << C’est une situation de catastrophe naturelle. Gaoual est sous les eaux depuis cinq jours, beaucoup de districts et secteurs sont affectés à la fois des habitants mais aussi des cultures agricoles de cette année sont compromise >> Explique t-il.
Selon lui, ces inondations ont fait un mort : << Nous avons enregistré la mort d’un jeune sergent de l’armée guinéenne, qui est officier au camp Militaire de Gaoual du nom de Sy Savané hier par la suite de ces inondations. La commune urbaine est coupée complètement d’accès. La seule route principale qui relie Gaoual en termes d’approvisionnement à Conakry est la route nationale Boké-Gaoual, une route qui est impraticable aujourd’hui. Beaucoup de villageois ont perdu leurs cases emportés par les eaux, les champs sont encore sous les eaux ce qui compromet les cultures agricoles. Et on peut dénombrer a peu près pour l’ensemble de la préfecture de Gaoual, un millier de sans abris. Un millier de personnes qui vivent au dehors et attendent la manifestation de la solidarité nationale. C’est pour cela, le député ( lui en personne ndlr) en association avec certaines organisations lancent un appel à la solidarité nationale, pour que les guinéens se mobilisent pour venir en aide aux populations de Gaoual qui sont sinistrées et éprouvées par cette souffrance >> Lance ce député avant de déplorer le silence absolu des autorités face à ce drame << Ces populations ne comprennent pas le silence des autorités face au drame que nous sommes entrain de vivre donc c’est quelque chose de grave. Si les eaux se maintiennent à ce niveau, il y’a des risques de propagation des épidémies. La saison hivernale n’est pas séparable avec les épidémies comme le choléra. On risque aussi une pénurie alimentaire, il faut que l’État se mobilise maintenant. On a besoin d’urgence du riz, du maïs, du fonio, des couvertures, de la présence des médecins, de l’abri sommaire si on peut monter des tentes en attendant dans les endroits secs pour permettre aux populations de se loger provisoirement et d’attendre la baisse du niveau d’eau pour regagner leurs domiciles>>. A plaidé Ousmane Gaoual Diallo.














































