Le SLECG version Aboubacar Soumah pointe un doigt accusateur à Souleymane Sy Savané et Kadiatou Bah de l’autre aile du même syndicat d’avoir vendaliser leur siège sis à Donka ce mercredi . Le meneur de la grève déclare avoir perdu suite a ce qu’il qualifie d’attaque, une somme de 30.000.000fg et des lots de tee-shirts qui devraient servir pour la tenue d’un conseil syndical et autres materiels de valeur appartenants au syndicat des enseignants qu’il dirige.
Interrogé sur ce vandalisme, Kadiatou Bah secrétaire générale de l’autre aile du SLECG rejette toutes les accusations portées contre sa personne et ses collaborateurs. Elle soutient que le siège du Syndicat Libre des Enseignants et chercheurs de Guinée n’a fait Object d’aucun cambriolage ou vandalisme. Elle parle plutôt d’usurpation de propriété qu’elle a voulu récupérer
<< Ce matin quand on est arrivé, les membres du bureau qui sont arrivés en premier, ils ont enlevé les cadenas et sont rentrés. Aussitôt, ils ont appelés Soumah et les jeunes loubards du quartier qui sont venus s’attaquer aux membres du bureau exécutif qui étaient déjà a l’intérieur. Il y’a eu des jets de pierres et des affrontements. Ils ont même bloqués la moto d’un de nos camarades du bureau. Ce n’est nullement un cambriolage>> a martelée Kadiatou Bah qui estime que ces locaux leurs appartiennent désormais après leurs élections à la tête du SLECG il y’a de cela quelques mois
<< Eux ils continuent d’utiliser ces lieux comme si c’était personnel à eux, on a dit que trop c’est trop. Comme la justice ne veut pas faire son travail , on a décidé aujourd’hui d’aller ouvrir les bureaux pour qu’on puissent nous aussi continuer nos activités au siège qui appartient au SLECG>> Explique t-elle .
Selon elle, cet acte a été fait pour mettre fin à leur impatience insoutenable de récupérer ces locaux devenait insoutenanble
<< Nous avions attendus combien de mois? Nous avions été sermonner partout, nous avions été victimes de quelques choses que nous ne méritons pas. Nous avions attendus un mois, deux mois, jusqu’à huit mois que la justice ne prend pas ses responsabilités, nous revenons dans notre maison>> Précise t-elle.
A sa prise de fonction, Kadiatou Bah avait tendue la main à Aboubacar Soumah, c’était une manière dit-elle d’éviter une nouvelle crise au sein du SLECG. Pour cette syndicaliste, il n’est plus question de baisser les bras.pour ça,elle et son équipe feront l’impossible pour récupérer le siège a t-elle prévenue.














































