Le 11 Juillet prochain, l’humanité va célébrer la journée mondiale de la population sous le thème ‘’ La planification familiale est un droit de l’homme’’. En prélude à cette journée, la Direction Nationale de la Population et de Développement du ministère du Plan et de la Coopération a animée une conférence de presse ce vendredi à la maison commune des journalistes à Coléah.
A cette occasion, le Directeur de ce département du ministère du Plan et de la Coopération a expliqué le thème central de cette journée.
« Les parents ont un droit humain fondamental de décider librement de la manière responsable si et quand disposer de progéniture, du choix, du nombre de leurs enfants, et de l’espacement de leurs naissances. Cette conférence a aussi adoptée la résolution intitulée ‘’les aspects de droits de l’homme de la planification familiale’’, qui ont trait à la dignité et la valeur de la personne humaine. Elle souligne aussi les relations entre l’accès à la planification familiale et le statut de la femme, au point qu’elle était ainsi devenue un droit de l’homme obligatoire pour tout pays, tout gouvernement et tout décideur politique,» a-t-il expliqué.
Poursuivant, il affirme la planification familiale qui existe depuis 50 ans fait l’objet de plusieurs attaques. Selon lui, dans certains endroits du monde, l’éducation sur la planification familiale est limitée. « Il y’a des efforts pour limiter l’accès à l’éducation sur la PF, pour restreindre la disponibilité et la variété des méthodes contraceptives, et pour empêcher les femmes et les filles à avoir accès aux contraceptives. Ailleurs ce n’est pas effectif par manque d’accès à l’information et aux services de la planification familiale. La désinformation sur la planification familiale est rampante et même mortelle,» a-t-il affirmé.
Il ajoute par ailleurs que l’accès à la planification familiale permettrait de sauver des dizaines de milliers de vies, d’éviter les grossesses non désirées, réduire le nombre d’avortements et diminuer l’incidence de décès et d’handicap liés aux complications des grossesses et de l’accouchement : « Jusqu’à ce que la planification familiale soit un choix universellement disponible, ce droit de l’homme ne sera pas complètement accompli. Ainsi, l’UNFPA et l’Organisation Mondiale de la Sante ont reconnus neuf normes standards qui doivent être satisfaites dans chaque communauté et pour chaque individu. Ce sont entre autres : la non-discrimination, la disponibilité, l’accessibilité, l’acceptabilité, la bonne qualité, le choix éclairé, le respect de la vie privée et de la confidentialité, la participation et la recevabilité,» a-t-il cité.
En Guinée, la politique nationale de la sante de la reproduction consacre une place importante à la planification familiale dans la lutte contre la mortalité maternelle et mortalité infantile. Elle garantit le droit de se planifier, en conformité avec la politique nationale de la population qui prône l’espacement des naissances dit-on.















































