Le réseau Paix et Sécurité pour les Femmes de l’espace CEDEAO (REPSFECO) a lancé ce mardi 21 septembre 2021 le projet dénommé « campagne régionale des organisations féminines pour la paix au sahel et en Guinée ». Cette cérémonie qui s’est tenue à la maison de la presse, a connu la présence de Makalé Camara la présidente du parti Front pour l’Alliance Nationale (FAN).
À rappeler que, le 21 septembre de chaque année est célébrée la journée mondiale de la paix. L’ancienne ministre des affaires étrangères, a dans sa prise de parole souligné les motifs qui engendrent les conflits entre les citoyens du monde et particulièrement ceux de la Guinée.
« Les hommes sont ensemble, les hommes se font la guerre, les hommes s’entredéchirent, quelques fois pour le pouvoir, quelques fois pour les intérêts économiques et voir même religieux. Ce fond de consolidation qui existe en Guinée depuis 2007 a investi cent quatre vingt millions sur les questions de plan prioritaires tels que la réforme des services de sécurité et de défense mais aussi la réconciliation nationale, jusqu’à la mise en place de la commission provisoire de réconciliation avec mon seigneur Coulibaly et le grand Imam de la grande mosquée Fayçal Mamadou Saliou Camara . Ce programme de consolidation pour la Guinée est terminé parce qu’on estime qu’il a atteint son objectif. On estime que la Guinée est un pays de paix, et qu’on peut l’aider dans sa culture de paix et de ce qu’elle sait faire de mieux (…) », a fait savoir Makalé Camara présidente du parti FAN.
Et de poursuivre : « aujourd’hui nous sommes face à un nouveau pouvoir et c’est à cause des élections. Parce que la constitution a été tripatouillée, parce que les élections sont réputées non crédibles et non transparentes. Parce que les gens sont frustrés et ne se retrouvent pas à leur place (…). Que toutes les manifestations qui se passent dans ce pays, aujourd’hui journée de paix, soit la journée de grande manifestation pour que les Guinéens se pardonnent, se donne la main, se regardent en face et se disent si nous ne nous tolérons pas, si nous ne changeons pas de comportement ce pays ne changera jamais (…) ».
Elle renchérit ces propos à l’égard des nouvelles autorités en ces termes « aujourd’hui nous sommes face à une nouvelle gouvernance à laquelle nous avons tous applaudi. Nous sommes entrain d’applaudir, que personne ne nous dise demain, je n’étais pas d’accord (…) », averti Makalé Camara.















































