Les leaders syndicaux de la fédération Syndicale professionnelle de l’éducation FSPE ont suivi une formation de renforcement des capacités ce vendredi à la bourse du travail.
C’est une formation qui a été initié par FSPE en collaboration avec le Syndicat national des enseignants du second degré de France. En toile de fond, transmettre des outils indispensables pour la lutte syndicale.
Le dialogue social, inclusif et constructif était au menu de cette journée de formation.
« L’objectif principal est de doter nos camardes des outils indispensables au bon fonctionnement d’un syndicaliste. Un syndicaliste mal formé est un danger pour la société. Notre objectif c’est de former tous nos syndiqués à la base, qu’ils connaissent leurs droits et leurs devoirs en matière syndicale et comment négocier. Qu’ils sachent qu’un syndicaliste n’est pas égal à n’importe qui. Un syndicaliste c’est quelqu’un qui se sacrifie pour les travailleurs. Et pour ce travail il faut apprendre beaucoup de chose, les règles et les principes pour leur permettre de mener bien leur combat à la base et atteindre leurs objectifs. Mais un syndicaliste mal formé ne sait pas ce que c’est qu’une revendication, ne connait pas ses droits et devoir et ne connait pas quelle est l’importance du dialogue social, alors il devient très dangereux. C’est ce que nous voulons éviter pour assurer une bonne relève », a expliqué Salif Camara, secrétaire général du FSPE.
Pour rappel, l’année dernière, cette formation a concerné les syndiqués de la zone de Nzérékoré. Après cette deuxième qui a réuni les leaders syndicaux de la zone spéciale de Conakry, la formation va s’élargir sur d’autres régions notamment Boké, Moyenne Guinée et Kankan.














































