La démission du secrétaire général de la jeunesse du Parti de l’Union des Forces Républicaines ce mardi 02 juin à Conakry, les réactions des cadres du parti n’ont pas tardé à tomber.

Pour le secrétaire exécutif du parti, cet évènement prouve à suffisance que Badra Koné n’est pas en mesure de supporter les pressions politiques au sein d’un parti.

« Je crois que vous aviez appris comme moi par le biais de la presse en ligne, un journaliste m’a appelé pour me le dire. Il semble qu’il a déposé la lettre mais je n’ai pas encore vu la lettre savoir les motifs qu’il évoque dedans. Mais cela dit je lui souhaite bon vent, je sais que la vie politique est difficile surtout dans l’opposition. Nous sommes dans un parti politique où c’est le volontariat, personne n’est payé pour arrivée. il y a beaucoup de pression que beaucoup de personnes ne peuvent pas supporter dans ce genre d’exercice et j’estime que c’est le cas de monsieur Badra, qui est venue, je vous rappelle après les élections communales de 2018 à l’UFR. Ce n’est même pas un militant de l’UFR, mais il est arrivé et on lui a donné un poste de responsabilité pour pouvoir gérer dans les structures qui ont existé il y a plus de 19 ans. Quelques choses qui ne sont pas faciles, il a une pression importante surtout que ce n’est pas un petit parti » à expliquer Saikou Yaya Barry, secrétaire exécutif du parti.

A quelques mois de l’élection présidentielle de 2020, le parti de l’Union des Forces Républicaines enregistre déjà des départs de certains cadres. Cette démission va-t-elle impactée négativement sur le parti UFR ? Le secrétaire exécutif du parti, Saikou Yaya Barry explique.

« Son départ n’entrave rien au parti, il est venue tout seul et il part tout seul, nous avons voulu faire de lui un responsable qui fédère les jeunes. Malheureusement il n’a pas su assurer cela comme ça se doit (…). il y a des structures solides qui ont existé il y a 19 ans de cela, malgré les difficultés et les tentations que les gens ont voulues faire miroiter, ils sont restés. Je crois que le dynamisme là restera», a-t-il précisé.