Les manifestations de l’opposition républicaine ont été émaillées d’incidents qui se sont ailleurs soldées par la mort ce Mardi 30 octobre de Mamadou Cellou Diallo, un jeune chauffeur de 30 ans. Pour parler de cette situation, nous avons rencontré par notre rédaction ce jeudi 1er Novembre, Souleymane Keita; conseiller et charger de mission à la présidence de la République qui déplore d’ailleurs les différents cas de morts.

« La mort de nos compatriote surtout quand on sait les circonstances dans lesquelles ces morts surviennent. Mais je crois que cela relève de la responsabilité du chef de file parce que c’est lui qui appel à ces manifestations. Nous avions eu plusieurs témoignages sur la violence avec laquelle ces manifestations se font », regrette Souleymane Keita.

Parlant du confinement ce mardi 30 octobre 2018 du chef de file de l’opposition, Souleymane Keita rejette cette thèse il parle plutôt de la protection des autres citoyens qui ne sont pas du tout concernés par ces manifestation. : « Il est libre de sortir, de manifester, et jouir de sa liberté. Lorsqu’un manifestation programmée est de nature à troubler l’ordre public, l’État a le devoir de prendre sa responsabilité pour assurer la sécurité des autres citoyens qui ne sont pas concerner par la marche. Maintenant, s’il ne veut pas respecter cette règle, l’État doit prendre des dispositions pour faire respecter ces lois. Nous sommes dans un État de droit et lui il prétend de gouverner le pays, il doit être le premier à respecter la loi », soutient ce responsable de la mouvance.

Sur la question de savoir quelle solution propose t-il pour une sortie de crise Souleymane KEITA ne passe pas par milles chemins, il affirme que seul le respect de la loi pourrait résoudre les différends entre les partis politiques

« Désormais, il faut respecter la loi, nous au niveau du parti (RPG Arc En Ciel ndlr) nous allons faire en sorte que notre parti fonctionne à la bas e du respect des lois. On ne veut plus d’accords. Qu’il soit mouvance ou opposition il faut qu’on respecte la loi », a martelé Souleymane Keita.

Déjà 98 victimes sont déplorées depuis 2011. Vu ce décompte macabre l’opposition quant à elle compte battre le pavé du carrefour Donka à la devanture du ministère de la sécurité situé à Coléah dans la commune de Dixinn pour que des enquête sérieuses soient faites.