Pour protester contre l’installation en catimini des conseillers communaux et leurs exécutifs, l’opposition républicaine avait annoncée une ville morte ce lundi 15 Octobre et demain mardi 16. Au centre administratif du pays, cette ville morte n’est pas suivie dans tous les départements ministériels sur place.
Si dans la commune de Ratoma précisément sur l’axe Hamdallaye- Sonfonia on assiste à des brulures de pneus sur la chaussée par endroit, par contre dans la commune de Kaloum c’est des embouteillages dans les rues. L’administration est ouverte, les banque et commerces n’ont pas dérogé à ce mouvement. Ousmane Touré, fonctionnaire dans un département ministériel dresse son constat par rapport à cette ville morte appelée par l’opposition dirigée par Cellou Dalein Diallo « Je pense que le mot d’ordre de ville morte n’a pas été respecté parce qu’on voit bien que tous les bureaux sont ouvert et la circulation est dense ce matin. Il y a assez d’embouteillage, moi il a fallut que je me lève très tôt le matin pour venir à mon lieu de travail. »
Cet autre citoyen qui a requit l’anonymat fait presque le même constat : « J’ai constaté en ralliant mon bureau qu’il y a de l’embouteillage qui débutait à partir de Kipé centre émetteur pour finir à la sainte Marie de Belle vue. Delà, la circulation était devenue fluide jusqu’à Kaloum » Souligne t-il.
Partout dans le centre ville de Conakry, cet appel à la ville morte n’est pas respecter. A certains carrefours, on pouvait apercevoir les pick-up de la gendarmerie et de la police aux aguets.














































