Crée le 7 septembre 2018 , le bureau exécutif de la nouvelle structure Syndicale de l’éducation le SNE ‘’Syndicat national de l’éducation’’ a organisé une conférence de presse ce Mardi à Conakry. Objectif, donner les raisons qui ont prévalu à la création de ce syndical chargé de défendre l’intérêt des enseignants. Le bureau exécutif du SNE est aussi revenu sur les objectifs à atteindre.
C’est secrétaire général de ce mouvement qui a animé cette conférence. Selon Michael Pépé Balamou « le pluralisme syndicale est un droit constitutionnel, le pluralisme syndical et politique est consacré dans nos textes de loi, notre constitution dans son article 154 est très précise personne ne peut s’opposer. Le SNE est né parce qu’il y a un problème de leadership et de conduite de la lutte syndicale et nous en tant que génération nouvelle de 70, 80, 90 nous avons dit que si nous nous laissons emporter nous allons payer les frais parce que nous avons encore plusieurs années de carrière administratives devant nous. Donc nous devons réorienter la lutte syndicale vers les objectifs, » déclare le secrétaire général du SNE.
Le Syndicat National de l’éducation s’est fixé des objectifs à atteindre, son secrétaire général adjoint donne quelques-uns : « Nous allons obligés l’État à assurer les enseignants, l’augmentation des primes de logement, demander la construction des logements sociaux pour les enseignants, demander à l’État d’ouvrir une banque pour faciliter le retrait des salaires et accompagner les enseignants pour des prêts bancaires, lutter pour la construction des laboratoires dans les établissements d’enseignement, mettre en accent sur la formation des enseignants.»
Selon certains observateurs, le syndicat national de l’éducation est venu au mauvais moment, d’autres disent d’ailleurs qu’il y a une main noire derrière. Face à cela, le secrétaire général dira que « si c’est les structures syndicales ont existé au premier abord dans le monde de l’éducation on comprendra très mal que les gens interprètent pourquoi maintenant une autre structure nait. Une classe syndicale devient le partenaire social de l’État non pas l’ennemie, on s’inscrit dans la démarche de la dénonciation des tars dans le secteur éducatif tout en apportant des solutions,» souligne Camarade de Balamou.














































