Après l’attaque de son siège la semaine dernière par l’autre frange du SLECG dirigé par Dame Kadiatou Bah qui a son tour revendiquée la paternité des lieux.
Cet épisode n’a pas encore été élucidé par la justice malgré sa plainte portée contre les auteurs, Aboubacar Soumah dit être menacé de mort par des tierces personnes bien placée de l’État. Joint au téléphone par notre rédaction ce 14 août, le secrétaire générale du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée nous a confié que quelques choses se préparent contre lui.
<< Nous avons reçu des informations selon lesquelles mon assassinat est programmé par le haut lieu. Les ordres sont déjà donnés par un commandant dans ce sens là. C’est par rapport aux revendications sociales là. Il est vrai que je ne peux pas nommer les gens , mais(…)c’est le gouvernement. Nous avons été informés par un de mes camarades, membre du bureau exécutif. Il a été informé par un haut responsable des services de sécurité. Il a informé que mon assassinat serait programmé. C’est ce que je veux faire savoir à l’opinion nationale et internationale>> a fait savoir Aboubacar Soumah
En dépit de toute ces menaces, le meneur de la grève de novembre 2018 qui avait paralysée tout le secteur éducatif dit être droit dans ses bottes. Pour lui, ces menaces ou intimidations ne lui feront pas reculer.
<< Quelque soit ce qui va arriver, ma tête est tranquille. Mon combat, je le mènerai dans la lucidité qu’il faut. Nous les enseignants, les objectifs que nous nous sommes assignés, nous les atteindrons coûte que coûte >> a-t-il lancé.
Une autre plainte portée contre x serait en cours de prepation nous a révélé ce syndicaliste . Reste à savoir maintenant si elle aura une suite espérée car la première n’a pour le moment rien donnée de concret.