La société civile par la voie de Danssa Kourouma salut la sortie dune impasse politique mais souligne que cet accord est loin de résoudre les problèmes antérieurs. Le président du CNOSCG interpelle les acteurs politiques au respect de la loi, il soutien que la Guinée est devenue un pays où les mauvaises lois sont systématiquement appliquées dont la nécessité dinverser cette tendance.
Pour le président du Conseil National des Organisation de la Société Civile Guinéenne, ce nouveau compromis politique entre les deux plus grands partis politiques du pays engendrera dautre problème dans le futur, il estime que le respect des lois était la meilleure des solutions dans le cadre de la résolution du contentieux électoral.
« Quand il sagit de lentente entre les deux (RPG-UFDG ndlr) pour sortir de limpasse politique, on se félicite, cest une avancée. Mais cette avancée nest pas une solution définitive à la crise, parce que cest une élection dabord dont la gestion a portée des préjudices aux citoyens, on ne peut pas élire des conseillers pendant six mois sans quils ne soient installés. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, il faut que la Guinée accepte de renouer avec la loi, il faut que la Guinée accepte de répondre à la préoccupation de la population en donnant une chance cette fois ci au respect de la loi » lance t-il et de poursuivre:
« Il faut que la loi soit une bonne loi qui prend en compte toute laspiration de la population. Je pense quune mauvaise loi qui est bien appliquée est mauvaise, une bonne loi qui est mal appliquée est mauvaise. Je crois que la Guinée se trouve dans une situation ou les bonnes lois sont mal appliquées, ou les mauvaises lois sont appliquée cest ça le paradoxe guinéen aujourdhui. Cest le consensus entre deux personnes quon répercute sur toute la population et une entente entre deux personnes cest dans le domaine du droit privé, nengage que les partis signataires. Mais imaginez quune entente entre deux personnes soit un moyen de décider lavenir de tout un pays, lavenir de toute une génération, cest ça le grand piège que la classe politique actuelle plonge la population, il faut que ça sarrête » sest indigné Dansa Kourouma.