Pour cette formation politique, depuis l’augmentation du prix du litre du carburant à la pompe, une véritable anarchie s’est installée dans le pays. Trop, c’est trop ont-ils martelés avant de soutenir qu’aucune structure n’a son mot à dire sur le gouvernement par rapport à ses décisions.
Ils ont faire savoir leurs cri de colère ce samedi 4 Aout au cours de l’assemblée hebdomadaire à leur siège à Gbèssia « depuis l’augmentation du prix des produits pétroliers à 25% à la pompe, le pays a enregistré plusieurs mouvements sociaux. La Guinée a besoin de l’ordre et aucune structure, quelle soit sociale, syndicale ou politique n’a d’ordre à donner au gouvernement par rapport à ses décisions prises,» affirme Sory Sow, membre du bureau politique national de cette formation politique.
Poursuivant, il s’adresse aux syndicalistes et aux forces sociales de Guinée en ces termes : « Le gouvernement à augmenter le prix du carburant, c’est vrai ! Mais la Guinée ne doit pas être un pays différent des autres, c’est au gouvernement de prendre les décisions. Ce n’est pas aux syndicats de décider pour la Guinée, ni aux forces sociales (…) Si on se bat pour le peuple de Guinée, il faut arrêter la pagaille dans les rues.»
Pour cet ancien vice président du GPT, parti du premier ministre Kassory Fofana fondu dans celui d’Alpha Condé, la rue n’est pas la solution aux problèmes « vous croyez que c’est comme ça on va améliorer les conditions de vie des guinéens ? Je dis non ! Si vous voulez améliorer les conditions de vie du guinéen, retrouvons nous autour de la table, discutons et trouvons la solution. En Guinée, les manifestations dites pacifiques, dégénèrent souvent.
A chaque fois qu’on sort, des véhicules sont cassés, des individus sont blessés, des gens sont morts. La Guinée n’en veut plus ça.» S’indigne Sory Sow.














































