La session ordinaire de l’assemblée plénière de l’institution Nationale indépendante des droits humains s’est ouverte ce mardi au palais du peuple. Sur 30 commissaires inscrits, 20 ont répondu présents. Cette session va procéder à l’élection de deux représentants à la cour constitutionnelle et l’adoption du rapport annuel de 2017.
Cela fait plus de trois ans que l’institution en charge de la promotion des droits n’a pas tenue une session. Pour son actuel président, cette plénière marque la renaissance de l’institution.
« Nous ouvrons notre session pour la tenir dans les règles de l’art, conformément à la loi sur 21 jours et sur un ordre du jour pre déterminé. Il comporte un certain nombre d’élément parmi lesquels, l’élection de deux nouveaux représentants à la cour constitutionnelle, l’adoption du plan d’action pour le semestre restant et l’adoption du rapport annuel 2017, » explique Alya Diaby président de l’INIDH.
Ledit rapport de l’institution était très attendu par le haut commissariat des droits de l’homme en guinée, le défi est grand selon Louis Marie BWAKA, représentant du haut-commissaire des droits de l’homme en Guinée.
« Nous allons voir l’INIDH à l’œuvre parce que c’est une institution de grande importance. C’est une institution citoyenne qui doit decidement œuvrer pour la promotion et protection des droits l’homme. Nous avons beaucoup attendu les rapports de cette institution. Et aussi la satisfaction des populations qui se sont pleines auprès de l’institution pour leur droit léger,» indique-t-il.
La première journée de la plénière de l’INDH a aussi connu l’élection de deux représentants à la cour constitutionnelle. Sur trois candidats seulement deux ont été élus et le troisième Abdoulaye Baldé a retiré sa candidature. Fatou Morgane et Ansoumane Sacko sont désormais les représentants de l’institution à la cour constitutionnelle.
« Nous tenons la promesse de vous dire que vous ne serez pas déçu, et que nous ferons que la mission de la cour constitutionnelle s’accomplisse. Mais conformément elle également à la loi, c’est une institution républicaine importante. Elle a besoin de personne qui va l’aider à accomplir cette mission, » a martelé Fatou Morgane, la désormais nouvelle représentante de l’INIDH a la cour constitutionnelle.

Prenant la parole, Ansoumane Sacko le deuxième nouveau représentant de l’institution à la cour constitutionnelle affirme « je ferais de telle sorte que la jurisprudence constitutionnelle guinéenne, soit fleurissante, qu’il ait un affermissement de la jurisprudence constitutionnelle et pour que l’État de droit se développe, se redynamise dans notre pays. »

La session ordinaire de l’assemblée plénière de l’INIDH prendra fin le 24 juin prochain à Conakry.














































