Dans un rapport présenté ce vendredi 04 août 2017, sur l’observation des meetings et marche de l’opposition Républicaine à Conakry, le Conseil national des organisations de la Société civile guinéenne (CNOSC-G) a ressorti les défaillances qui ont intervenues lors de ces manifestations populaires.

 Parlant du cas spécifique de la marche du 2 août, les activistes de la société civile guinéenne estiment qu’il y a eu beaucoup d’incidents lors de cette manifestation dite pacifique. «Par rapport à cette marche, les incidents ont été nombreux. Il y a eu beaucoup d’accidents de moto. Les services de police et de la gendarmerie, mais aussi les services de sécurité de l’UFDG n’ont pas pu installer de barrage filtrant pour séparer les motards des marcheurs qui étaient à pied», a déclaré Dr Alpha Abdoulaye Bah, secrétaire administratif du CNOSG.

À l’en croire, des cas de casse on également été enregistré par endroits, «à Wanindara, un groupe de jeune ont bloqué la circulation par des jets de pierres prenant les passant au piège avec pour conséquences quelques voitures caillassées et des passagers blessés. Quelques cas de provocation des riverains par des manifestants ont été notés à la Minière et à Dixinn. Ces cas ont été pris en charge par les services de sécurité de l’UFDG qui encadraient les marcheurs» a-t-il précisé.

Par ailleurs, Dr Alpha Abdoulaye Bah cite d’autres cas plus graves :
«La présence de nombreux mineurs sur l’ensemble du parcours de la marche, la présence de jeunes surexcités apparemment sous l’emprise de l’alcool et autres stupéfiants, les injures et menaces des manifestants envers les forces de sécurité… »

En termes de solution, le secrétaire administratif du CNOSG demande aux partis politiques «d’ interdire toute consommation d’alcool et autres stupéfiants lors des manifestations, réglementer l’usage des motos lors des manifestations, bannir l’utilisation des pétards et autres feux d’artifice… » 

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