La maison d’édition, ELOHIM a organisé ce samedi 30 Avril 2016, à Kountia dans la commune urbaine de Coyah, une conférence débat sous le thème “le livre, vecteur du changement”.
Cette conférence a réunie plusieurs enseignants, élèves et étudiants. Selon les organisateurs, le choix de ce thème, n’est pas fortuit. Selon eux, le livre est un vecteur du changement, un pont entre les peuples, les générations, qui nous rappel et nous oriente dans le présent et vers l’avenir.
Pour le président fondateur de la structure d’édition ELOHIM cette conférence est une manière d’épanouir le livre qui tend à disparaître au profit de l’internet. « La Guinée est choisi en 2017 comme capitale mondiale du livre, nous aussi entant d'éditeur, c’est de notre devoir de nous mettre à pied d’œuvre pour promouvoir l’amour de la lecture dans le cœur des enfants pour que 2017 trouve que les guinéens sont prêt à recevoir ou à répondre dignement au rendez-vous » explique Diakité Amadou fondateur de la structure ELOHIM.
Selon le conférencier, l’internet prend le dessus du livre: « malheureusement nos jeunes se donnent plus à la musique, au cinéma que d’aller à une bibliothèque s’abonner avec 5000 GNF pour lire un livre. Pour eux, ça prend assez du temps, c’est pourquoi ils préfèrent l’internet. Et pourtant ni le cinéma, ni l’internet, ni la musique ne peut remplacer le livre » déplore Mamady sayon Camara enseignant à Université Général Lansana Conté de Sonfonia.
Plus loin dans son exposé, Mamady Sayon Camara ajoute: « Le livre a beaucoup d’utilité. Non seulement il nous permet d’être en contact avec d’autres auteurs que les nôtres, il nous aide à enrichir le vocabulaire et nous permet d’être plus en l’aise dans nos différentes interventions et il nous permet de se cultiver, on peut tout enlever à l’homme sauf ses connaissances et les connaissances c'est dans le livre ».
Saidou welden
















































