Le tout nouveau médiateur de la République a reçu ce lundi le secrétaire général dissident du Syndicat Libre des Enseignants chercheurs de Guinée Aboubacar Soumah .Lors de cette rencontre, les deux hommes ont tous reconnus la nécessité d’aller au dialogue pour une sortie de crise dans secteur éducatif guinéen.

La grève relancée depuis le 12 février dernier se poursuit, et continuent de paralyser et de perturber les cours à travers tout le pays. Cette situation préoccupe le tout nouveau médiateur de la république, c’est pourquoi il a reçu Aboubacar Soumah qui se dit ouvert au dialogue.

« Qui parle de syndicaliste parle de quelqu’un qui accepte le dialogue, qui accepte la négociation. C’est pourquoi nous nous sommes présentés ici avec tout le bureau exécutif pour venir rencontrer le médiateur qui, depuis très longtemps est rentré en contact avec nous et qui cherche vraiment à trouver la solution pour sortir de cette crise. Je crois que lui il s’est engagé à dire le vérité pour que le président soit imprégné des réalités qui se passent sur le terrain,» affirme le secrétaire dissident du SLECG.

Mohamed Said Fofana s’inscrivant dans la même logique que le secrétaire général du SLECG, a invité les guinéens à se dire la vérité et à privilégier la nation.

« Nous somme entrain de travailler d’abord pour faire accepter aux uns et aux autres la médiation .Ma démarche c’est d’abord établir la confiance entre tout le monde. Il faut que les gens s’écoutent et acceptent que la Guinée est le patrimoine que nous avons en commun .Il nous avons en commun .Il nous faut donc cultiver la paix qui concerne tout le monde y compris les acteurs que j’ai déjà rencontré. La deuxième prend en compte la nécessité de dire la vérité aux uns et aux autres parce que moi je me suis engagé à dire la vérité au chef de l’État et à tout le monde dans un respect mutuel,» a souligné l’ancien premier ministre.

Avec cette rencontre qui donne une lueur d’espoir pour une sortie de crise, peut-on affirmer que Mohamed Saïd Fofana à réussi un premier pas dans sa démarche en ayant eu seulement un tête à tête avec l’ensemble du bureau exécutif du SLECG dissident ? Une chose dont les autres n’ont pas réussi à faire depuis le déclenchement de la crise.