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Cellou Dalein Diallo candidat à l’élection présidentielle du 18 octobre

C’est désormais officiel, l’UFDG va se présenter à l’élection présidentielle du 18 octobre prochain. l’un des plus grand parti politique d’opposition guinéenne tient  sa convention ce dimanche 06 septembre 2020 pour choisir son futur candidat qui, nous le savons est sans surprise, Cellou Dalein Diallo. 

Alors que le dernier jour de dépôt de candidature est fixé au 08 septembre prochain, l’UFDG a hésité jusqu’à la dernière minute avant de décider de se présenter contre Alpha Condé le président sortant qui brique son troisième mandat. Un mandat de trop jugé illégitime par l’opposition qui intervient  après la modification de la constitution par référendum.

Partir ou ne pas partir? le choix a été difficile pour l’UFDG

Membre du Front national pour la défense de la constitution (FNDC), l’UFDG et une partie de la société civile n’ont pas pu empêcher Alpha Condé et son parti à organiser une élection législative couplée d’un référendum pour modifier la constitution malgré des manifestions qui se sont soldées par des cas de morts et emprisonnements.

C’est pourquoi, l’UFDG ne souhaite pas refaire la même erreur, en appliquant la politique de la chaise vide comme elle l’avait fait pendant les élections couplées législatives et référendaire.
Il faut dire qu’en laissant le champs vide à Alpha Condé, l’UFDG n’aura aucune possibilité de réclamer une victoire, ou espérer prendre le pouvoir si le parti boycotte l’élection.

Affronter Alpha Condé dans les urnes pour la troisième fois: 

Malgré la menace du FNDC d’exclure dans ses rangs tout parti politique qui se pressente à cette élection, l’UFDG à choisit de partir affronter Alpha Condé dans les urnes pour une troisième fois.

En allant à ses élections, Cellou Dalein et son parti espèrent un cas à la Gambienne où Yaya Djamé avait organisé des élections et les avaient perdu. Ou encore, un cas à l’ivoirienne entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara.
Ce qui pourrait encourager l’UFDG à aller à ces élections est sans doute la frustration qui ne cesse de monter dans la société guinéenne notamment dans les bastions du parti au pouvoir en Haute Guinée ainsi que l’opposition à un troisième mandat de plusieurs sages et leaders d’opinion Guinéens.

Une erreur politique?

Pour certains observateurs, l’UFDG commet une grande erreur politique en allant à ces élections présidentielles. D’autant plus que l’UFR et le PEDEN, des grands parti politiques de l’opposition  ainsi que le FNDC ont eux décidé de ne pas y aller.

Pour cette partie de l’opinion nationale, l’UFDG va juste légitimer une élection illégitime. « C’est contraire à l’étique. Combien de personnes ont été tuées dans les manifestations que l’opposition a organisé contre la modification de la constitution? aller donc à ces élections ces oublier tous ces morts…  » explique un observateur.

Mais pour l’UFDG la seule voie légitime qui lui reste pour rétablir l’Etat de droit, la justice et sauver la démocratie, c’est d’aller à ces élections, affronter Alpha Condé dans les urnes malgré que beaucoup de chose dans ce processus électorale joue en sa défaveur. C’est notamment le cas de fichier électorale taillé sur mesure par le parti au pouvoir.

Le salon du cinéma guinéen c’est pour bientôt

La plus grande rencontre cinématographique guinéenne s’annonce à grands pas. Selon les organisateurs, ce grand événement a pour but de regrouper les acteurs du 7ème art du cinéma autour de plusieurs thématiques, dans l’optique de redorer l’image du cinéma guinéen.

Mohamed Camara acteur et cinéaste, explique le motif de cette initiative « le Salon du cinéma Guinéen est un évènement à l’image de tout autre salon dans le monde. Ce n’est pas un festival, soi-disant passant. Il se veut de réunir la majeure partie des cinéastes guinéens, en présence des autorités étatiques, des télévisions privées et publiques, mais surtout des entreprises privées. Cet événement a pour but de faire les États généraux du cinéma guinéen. Discuter de ce qui va, mais surtout de ce qui ne va pas. Parce qu’il ne faut pas se voiler la face, le cinéma guinéen est quasi inexistant. En plus, expliquer et prouver à l’État et aux entreprises que le cinéma créé des emplois et des richesses. En y investissant, il y a retour sur investissement».

Cet événement a déjà suscité beaucoup d’engouement dans le pays, mais a aussi eu le soutien moral de quelques cinéastes et journalistes à travers le monde. Notamment Benjamin Moscovici journaliste allemand, Séné Diallo journaliste du groupe Djoma média, Madoudou Camara jeune cinéaste sénégalais, Haurice Wayne de Londres, Fabienne Penneweart artiste belge etc.

Le coordinateur du projet le salon du cinéma guinéen parle de l’organisation dudit projet, «l’Office National de la cinématographie et de la photographie de Guinée ( ONACIG) et le ministère d’État en charge de la Culture, des sports et du patrimoine Historique sont nos principaux partenaires pour le moment. Il est prévu de faire une conférence, des panels, des témoignages, des tables rondes télévisées et des projections de certains films». Poursuivant, Mohamed Camara cinéaste ne mâchera pas ses mots par rapport au regard critique qu’il a pour le cinéma guinéen.

« Le 7ème art guinéen tire le diable par la queue, il faut le dire. Mais il y a quand même des cinéastes qui se battent comme ils le peuvent pour faire vivre notre cinéma. C’est le lieu de les saluer. Il faut que tout le monde se mette à l’œuvre, selon ses moyens pour rehausser ce secteur noble et qui bénéfique pour toute Nation qui le booste », a-t-il souligné.

Pour l’instant les organisateurs se battent bec et ongles pour faire vivre ce projet pour la première fois en Guinée. Face à la situation sanitaire très critique du pays, les organisateurs se réservent de donner une date à cet événement. Selon les organisateurs de ce salon du cinéma guinéen, il sera organisé chaque année et pour cette première édition, il y aura beaucoup de surprises.

Le coordinateur lance un appel à toutes les entreprises de venir associer leurs images à cet évènement qui sera retransmis en direct sur les chaînes de télévision du pays.

Veuillez contacter ce numéro pour toute collaboration 624 01 09 30

 

[Tribune] Présidentielle 2020 : Cellou Dalein entre le marteau et l’enclume

A quelques jours de la fin du dépôt des candidatures pour la présidentielle 2020, l’UFDG, principal parti de l’opposition, n’a toujours pas déposé son dossier de candidature. Cellou Dalein Diallo, premier responsable de cette formation politique, a instruit ses hommes d’entamer une concertation au sein de son parti afin de recueillir les avis des militants à la base. Une concertation qui révèle que la grande partie de ses militants veut une participation de la deuxième force politique du pays. Labé, fief incontestable du parti, a répondu favorable. En tout cas, si on en croit le responsable de la jeunesse du parti de cette région.

Fichier électoral contesté, des morts enregistrés, Cellou va –t-il s’engager ?

En regardant dans le rétroviseur, le processus électoral du 22 mars dernier a causé la mort de plusieurs jeunes opposés au changement constitutionnel et au troisième mandat pour l’actuel Président de la République. Plusieurs acteurs politiques, non convaincus de la fiabilité du fichier électoral, avaient décidé de boycotter ce double scrutin. Et, l’Union des forces démocratiques de Guinée était au premier rang du combat. Cellou Dalein a d’ailleurs plusieurs fois annoncé son désaccord à la gestion de l’ancien président de la CENI, Me Salif Kébé, décédé des suites de coronavirus.

Pour le compte de la présidentielle de 2020, la Céni a reconduit le même fichier électoral, même si des corrections ont été faites en seulement 15 jours. Les observateurs se demandent : cela a-t-il concrètement mis fin aux débats sur les électeurs problématiques ?

Boycotte des élections législatives, l’UFDG regrette ?

Malgré des violences et l’annulation des bureaux de vote, le Rpg-arc-en-ciel a réussi à avoir la majorité à l’Assemblée Nationale (les 2/3 ndlr). L’UFR, L’UFDG, le BL, le PADES ont raté l’occasion. Dr. Ousmane Kaba, ancien ministre de l’économie, a d’ailleurs annoncé son regret. Cellou Dalein Diallo, même s’il ne l’a pas dit ouvertement, ne veut pas se brûler deux au même feu. C’est pourquoi, les militants pensent que le parti devrait participer à cette présidentielle de 2020.

Participation à la présidentielle, l’UFDG et le FNDC vers un divorce ?

Même si certains avancent que l’UFDG c’est le FNDC, il faut noter que l’organisation regorge surtout des membres de la société civile qui en sont d’ailleurs les initiateurs. Si le principal parti de l’opposition accepte de répondre favorable aux demandes de ses nombreux militants, un divorce pourrait être consommé entre lui et le FNDC. D’ailleurs, Sékou Koundouno, responsable des stratégies et planification au sein du FNDC, avait déjà mis en garde les partis politiques qui souhaitent répondre à l’appel de la CENI. Sur ce, plusieurs indiscrétions annoncent que le Président du PADES, candidat à la présidentielle, est déjà exclu du Front. Cellou Dalein le prochain ?

L’UFDG à la présidentielle, la mémoire des jeunes décédés souillée ?

Pour combattre une éventuellement candidature d’Alpha Condé, une centaine de jeunes ont été pour la plupart arrachés à la fleur de l’âge, suite aux appels à manifester du Front National pour la défense de la constitution (FNDC), organisation rangée contre une nouvelle Constitution. L’UFDG, qui a sans doute perdu de nombreux militants, avait juré d’empêcher ‘’le Körö national’’ de se présenter. Ce qui n’est plus possible d’autant plus que le locateur du Palais ‘’Sèkhoutouréya’’ a déjà déposé sa candidature.

Pour plusieurs citoyens, participer à cette élection, c’est d’avoir sacrifié les âmes de ces opposants tombés sur ‘’l’axe de la démocratie’’.

Toutes ces idées égrenées plus haut, tracassent sans doute l’esprit du président de l’UFDG.

Cellou Dalein, en se souvenant de ces morts, blessés et dégâts matériels, répondra -t-il à l’appel de la CENI, comme le lui demandent ses militants ? Bien plus malin celui qui pourra le deviner.

Mohamed Cissé, journaliste

623-33-83-57

Mohamedcisseft19@gmail.com

 

Dernière minute : Messi reste au Barça !

Le média argentin TyC Sports, très proche du clan Messi, annonce que le joueur va finalement aller au bout de son contrat, jusqu’en juin 2021.

Lionel Messi et ses avocats auraient adressé un courrier officiel ce vendredi pour informer le club de cette nouvelle posture, quelques heures à peine après avoir publié un long communiqué pour affirmer que la clause résolutoire de 700 millions d’euros n’était pas valable.

La situation peut encore rebondir. Mais cette information est crédible. Pour l’instant, toutes les annonces révélées par TyC Sports ont été confirmées.

Jeunesse de l’axe, arrêtez. Trop c’est trop ! (Par Alpha Abdoulaye Bouka Barry)

Depuis 2007, la jeunesse de l’axe Hamdallaye Bambéto – Cosa-Wanindara – Kagbélén est engagée dans une fronde qui coûte la vie à de nombreux  citoyens guinéens. Prétextant  un combat pour l’instauration d’un Etat de droit et de démocratie dans notre pays, ces jeunes saisissent chaque occasion pour se faire entendre à travers des manifestations. Ces manifestations, loin d’atteindre leur objectif, contribuent au contraire  à des pertes en vies humaines et à des dégâts matériels importants.  Quelle bêtise !

Trop c’est trop.

Jeunes de l’axe, avez-vous une fois réfléchi à la finalité de vos multiples manifestations ?

A mon humble avis, non ! En ce sens que vous n’êtes pas les seules victimes des différents maux dont souffre notre Guinée depuis 1958. La misère, la famine, les embouteillages, le manque d’emplois, l’insalubrité, la cherté de la vie, la dégradation des routes, le coût élevé des denrées de première nécessité qui ont  frappé et qui continuent, malgré les efforts entrepris par les autorités qui se sont succédé à la tête de notre pays, touchent l’ensemble des citoyens guinéens. Qu’ils soient de l’axe, de l’autoroute Fidel Castro, de la Basse-Guinée, de la Moyenne-Guinée, de la Haute Guinée ou de la Guinée Forestière.

Alors pourquoi embêter chaque jour les citoyens de cette zone, en les empêchant de vaquer à leurs occupations à travers des manifestations qui coûtent la vie à des âmes innocentes ? Savez-vous combien de dignes fils guinéens, qui pouvaient être des ministres, des directeurs généraux, des ambassadeurs, des écrivains etc., ont perdu leur vie à cause de vos combats fades et irréfléchis ?

Pensez-vous gagner un combat qui doit être mené par l’ensemble du peuple de Guinée ? Que gagnez-vous  en ouvrant la porte à des personnes  qui violentent  les citoyens de cette zone jusque dans leurs concessions ? Les personnes, qui ont été toutes ou presque été aux affaires et que vous prétendez défendre aujourd’hui, ont-elles une fois posé ne serait-ce qu’une chambre ou une école dans votre zone  pour votre bien ou pour celui de vos enfants ?

Il est donc temps que vous sachiez, que vous n’êtes pas les seules victimes, ni les plus forts pour favoriser l’instauration d’une démocratie ou d’un Etat de droit en Guinée que vous prétendez défendre à travers des violences.  Il est temps que vous fassiez une introspection sur votre histoire de 2007 à date. En le faisant vous vous rendrez compte que nous n’êtes que des boucliers au service de certains Guinéens sadiques  qui veulent accéder à des postes de responsabilité et qui reviendront  vers vous pour vous donner des miettes afin de vous pousser  davantage dans les rues pour assouvir  leurs propres et uniques intérêts. Pendant ce temps, leurs enfants font de bonnes études à l’Extérieur.

En attendant, je vous invite à pacifier votre zone en luttant contre toutes formes de violences. Acceptez  d’être comme les  jeunes des autres communes. Refusez qu’on vous félicite à travers des décomptes de corps. Battez-vous pour avoir une bonne formation.  Mieux vaut être  qualifiés de lâches en prônant la non violence, la quiétude sociale, le vivre ensemble que de patriotes, d’engagés pour la démocratie et de l’Etat de droit en violentant et en offrant l’occasion de troubler la paix d’autres citoyens qui ne cherchent que leur pain quotidien.

Le jour où tout le monde sera prêt pour aider ce pays à davantage se développer, vous verrez que cela se fera sans violence, ni de blessés à plus forte raison de morts. Et ne pensez surtout pas que l’actuel régime est la cause des souffrances des citoyens guinéens et du sous – développement de notre pays. La cause, elle est commune et pour trouver la solution, il faut une force commune de tous les fils de la Guinée.

Que Dieu sauve la Guinée. Amen !

Alpha Abdoulaye Bouka Barry, citoyen engagé pour la paix

Mali: la junte annonce un changement du format des consultations

Au Mali, le CNSP a pris tout le monde par surprise ce jeudi soir. La junte militaire, au pouvoir depuis le 18 août, a confirmé que les concertations nationales sur la transition politique à venir débuteraient bien ce vendredi, mais sous un format sensiblement différent.

Le principal changement, c’est la durée de ces concertations. Initialement, elles devaient se tenir demain samedi et dimanche, deux jours seulement. En fin de compte, elles se diviseront en deux phases, et ce n’est qu’à l’issue de la seconde, samedi 12, dans huit jours, qu’elles seront achevées.

Ce samedi, il s’agira pour les représentants des partis politiques, de la société civile, des syndicats ou encore des groupes armés signataires de l’accord de paix de 2015, qui sont tous conviés, d’en « valider les termes de références ». En clair, de se mettre d’accord sur les objectifs de ces concertations. Des concertations qui n’entreront dans le vif du sujet que la semaine prochaine, de jeudi à samedi. Cela fera presque quatre semaines que le coup d’État aura eu lieu.

Décentralisation

Un étalement donc de ces concertations, mais également une volonté de les décentraliser et d’impliquer les territoires. En effet, les échanges débuteront demain à Bamako, comme prévu, mais aussi dans les capitales régionales. Dans le nord, le centre et le sud du pays donc, sous l’autorité des gouverneurs. Ce n’était, jusqu’à hier soir, pas au programme.

L’inclusivité des concertations se jouait surtout en termes d’acteurs concernés. On se souvient du mouvement d’humeur du M5-RFP, la semaine dernière, qui exigeait d’être davantage associé à l’organisation de cet évènement. Pas de commentaire de la part du M5 sur ce sujet pour le moment. La coalition qui avait mené la contestation dans les rues, avant le coup d’État militaire, doit se réunir ce vendredi après-midi à Bamako, après avoir eu un nouvel échange avec la junte cette nuit.

Cette décision d’impliquer les territoires semble d’ailleurs avoir été prise un peu au dernier moment : les groupes armés du Nord, signataires de l’accord de paix, n’en étaient par exemple pas informés. Un cadre de l’un de ces groupes confiait du coup sa « confusion », ce vendredi matin, sur le sujet. Un autre insiste cependant sur la nécessité de jouer le jeu et de « privilégier la discussion ». La seconde phase des concertations, la semaine prochaine, réunira à Bamako des délégués nationaux, régionaux et de la diaspora.

RFI

Procès des attentats de janvier 2015: le principal accusé dénonce les «balances mythomanes»

L’examen de personnalité des accusés se poursuit dans le procès des attentats de janvier 2015 avec celui consacré, ce vendredi matin, à Ali Riza Polat, seul prévenu présent à encourir la perpétuité pour « complicité de crimes » terroristes. 

Bras croisés, Ali Riza Polat prend la parole. « Je veux d’abord dire que je suis innocent, je suis là à cause de balances mythomanes, au début je voulais pas parler mais comme ils « mythonent », je vais m’expliquer », annonce-t-il.

Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir servi de « bras droit » à Amédy Coulibaly et d’avoir joué un rôle central dans les préparatifs des attaques de l’Hyper Cacher et de Montrouge, mais aussi celle de Charlie Hebdo, commise par les frères Saïd et Chérif Kouachi.

Grand costaud de 35 ans, le verbe haut, Polat évoque son parcours : « À l’école, j’étais un peu bon mais j’voulais pas travailler, j’ai commencé les magouilles pour l’argent. Ma vie, c’est faire du business. »

L’argent, c’est son leitmotiv. « Il y a des accros à la lecture, vous c’est l’argent ? », relance le président. « J’veux de l’argent. De belles choses. Mourir riche, pas pauvre », répond l’accusé qui avoue sans ambages : « Dès que je sors, je ferai du grand banditisme, ça paye plus. » Car le « business » d’Ali Riza Polat, c’est d’abord la drogue, puis les escroqueries.

« Abandonner les stupéfiants, c’est en rapport avec la religion ? », demande le président. « Non, j’ai atterri en prison en 2012 à cause d’un indic, j’me suis dit : « c’est fini ». Ma conversion à l’islam, c’est 2014. » Mais n’y a–t-il pas une contradiction entre sa foi et ses activités ? « Je suis croyant, je fais mes cinq prières et mes conneries à côté, je ne mélange pas les deux. Et je demande pardon à Dieu », explique le trentenaire.

« C’est comme un juif ou un chrétien, qui fait ses prières et des péchés à coté, comme tout le monde », ajoute-t-il.

Ali Riza Polat dit avoir rencontré Amedy Coulibaly, le tueur de Montrouge et de l’Hyper Cacher, en 2007, et avoir trafiqué avec lui. « Je paye mon amitié avec Amedy alors que je me désolidarise de ce qu’il a fait », affirme l’accusé. « Faut pas tuer des innocents, moi je ne suis pas dans le combat religieux, j’ai de la haine envers personne, regardez mon casier, il n’y a pas de crimes de sang », conclut-il.

Comme les autres accusés présents dans les box vitrés, Ali Riza Polat n’a jamais été condamné pour des faits de terrorisme.

Pour son avocate, Isabelle Coutant-Peyre, il n’a rien à faire dans ce procès, « sachant que les gens qui ont fourni les armes à Amedy Coulibaly et ses amis les frères Kouachi ne sont pas poursuivis dans la procédure, et qu’ils ont été identifiés. »

« Deuxième point, ajoute-t-elle, tout ça ne serait jamais arrivé si les services de renseignement, qui ont suivi longtemps et surveillé les frères Kouachi et Coulibaly, n’avaient pas arrêté quelques mois avant de les surveiller. »

La cour d’assises doit examiner ce vendredi après-midi les personnalités des trois grands absents au procès : Hayat Boumeddiene, compagne d’Amédy Coulibaly, et les frères Belhoucine, dont l’aîné Mohamed est également jugé pour « complicité ».

 ■ Succès pour le numéro spécial procès, 200 000 exemplaires réimprimés

Le numéro de Charlie Hebdo dans lequel ont été republiées les caricatures de Mahomet, qui en avaient fait une cible du terrorisme islamiste en 2015, a été épuisé dès le premier jour et est en cours de réimpression, a annoncé ce vendredi à l’AFP le journal satirique.

Le numéro paru mercredi, titré « Tout ça pour ça », et qui reprend en une les caricatures publiées par l’hebdomadaire en 2006, avait été tiré à 200 000 exemplaires (trois fois le volume habituel) qui ont tous été écoulés dès le premier jour, indique-t-on au sein du journal.

Deux cent mille exemplaires sont en cours de réimpression et seront disponibles dès samedi.

RFI

Dr Ibrahima Kassory Fofana accepte d’être à la tête du directoire de camapagne du RPG

Troisième mandat en Guinée : Alpha condé dépose son dossier de candidature après des années de suspenses. Pourquoi ?

Sans surprise, le président de la République, Alpha Condé a déposé ce  jeudi 03 septembre 2020, soit vingt-quatre heures après s’être engagé par visioconférence à se présenter comme  candidat des femmes à l’élection présidentielle du 18 octobre 2020, son dossier de candidature à la cour constitutionnelle.

Pourquoi a-t-il attendu tout ce temps pour enfin se décider ?

Qu’est-ce qu’il mijotait durant tout ce temps ? Etait-il en train de bien ficeler son plan pour enfin avoir en sa guise, une présidence à vie comme son prédécesseur, en l’occurrence feu général Lansana Conté ?

Ce sont là les questions que bon nombre de guinéens se pose.  Mais en voyant le mode d’opération, tout porte à croire que l’homme sait exactement ce qu’il fait car il exécute son plan étape par étape.

D’abord, Alpha Condé commence par semer le doute dans la tête de tous les guinéens sur sa probable candidature avant de se focaliser sur le changement de la constitution de 2010 qui, sans modification pourrait  jouer en sa défaveur.

Après avoir gagné le pari en réussissant à doter la Guinée d’une nouvelle constitution basculant ainsi le pays dans une quatrième République, donc une nouvelle, le commandant en chef des forces armées se voit fortifié dans sa position consistant à briguer un troisième mandat. Mais aussi à mettre en œuvre sa stratégie visant à faire du lobbying au sein de son partis ainsi que d’autres issus de la classe politique en leur proposant des traitements de faveur en échange de leurs ralliement au RPG-Arc-En- Ciel et de leur propagande  à tout faire pour que le choix soit  porté  sur sa personne.

Ensuite, celui qu’on qualifie d’être très doué en politique fait en sorte que des mouvements de soutiens en faveur de sa candidature se multiplient pour donner l’impression qu’il est encore convoité par la population à ce poste de président de la République. Ce qui bien évidemment a été possible grâce à la planche à billet et qui aujourd’hui pourrait emmener des conséquences fâcheuses sur l’économie du pays qui souffre déjà  de l’inflation dont les signes sont visibles.

Enfin, il finance des mouvements de femmes pour faire croire que ce sont ces groupements de femmes  qui ont cotisé pour payer sa caution pour la présidentielle d’octobre prochain. Quel coup de génie !

Troisième mandat : le peuple a-t-il été berné ?

En tout cas, tout porte à le croire après que le Fama National ait déposé sa candidature après avoir imposé tant de suspenses autour de ce fameux projet.

Mais quelle conséquence sur le pays ?

Déjà, des mouvements de protestations ont commencé dans certaines agglomérations du pays comme la route le prince et Macenta ou la population rappellent au président qu’une promesse est faite pour être respectée.

Autres conséquences ?

C’est bien les sanctions internationales à l’encontre du pays qui ne vont certainement pas tarder.

En attendant, tout porte à croire qu’à travers cette décision du président Condé, le pays va droit dans le chaos !

 

 

L’inter central CNTG- USTG offre des kits et des vivres aux migrants vivant en Guinée

L’inter central CNTG- USTG offre un don à une cinquantaine de migrants les plus démunis vivants en Guinée. Ce don est composé : de kits de lavage de mains, de sacs de riz, du sucre, de bidons d’huiles végétales et un montant de cinq cent mille francs guinéens. La cérémonie s’est tenue dans la commune de Kouloum, ici à Conakry.

« L’inter-central à bénéficier d’une subvention de la part de la CSI Afrique, pour permettre au réseau des migrants pour la sensibilisation de nos frères migrants vivant sur notre terre. Donc l’inter central CNTG-USTG a aussi mis la main en poche pour acheter de kits, de sacs de riz, des savons pour aider nos frères migrants vivant sur notre terre. C’est à cause de cette pandémie de covid-19 que nous avons organisé cette cérémonie pour sensibiliser nos camarades migrants : Léonais, Ivoiriens, Togolais, Sénégalais vivants sur notre terre, car c’est une maladie qui est entrain de faire le ravage dans le monde », souligne Abdoulaye Camara secrétaire général de l’USTG.

Ce geste de l’inter-central CNTG-USTG a été rendu possible grâce à l’appui de la Confédération Syndicale International Afrique (CSI), en abrégé. L’inter central CNTG – USTG compte à travers cette action, mener une communication de proximité pour éradiquer la pandémie de Covid-19. Mme Doubouya Onipogui Makoura, secrétaire général adjointe et présidente du réseau des migrants vivant en Guinée, explique les raisons de cette initiative, «la présente activité a pour objectif de mener une communication de proximité, en vue de résoudre certaines difficultés auxquelles les migrants les plus démunis y font face. Ensuite leurs faire accepter les conseils et les consignes de sécurité sanitaire face à cette pandémie de la cobvid-19. Face à l’augmentation du nombre des migrants et aux conditions de leur installation précaire, l’inter central CNTG-USTG à travers cette activité cherche à leur mettre en association et à leurs affiliés à l’inter central. Pour faciliter leur prise en charge par rapport à la couverture sociale et aussi leur apporter un réconfort à caractère humanitaire et sanitaire ».

Après Conakry, cette action de l’inter-central CNTGUSTG touchera d’autres migrants se trouvant dans la même situation à l’intérieur du pays.

Sidya Touré à Alpha Condé <<quelle mouche a bien pu piquer A. Condé (…)>>

le président de l’Union des Forces Républicaines (UFR), s’est attaqué au président Alpha sur son compte tweeter ce mardi 02 Septembre. c’est suite à la descente des forces de sécurité à Dubréka, lors d la réunion de la coordination des sages de la basse cote. Sidya Touré très en colère tire à boulets rouges sur le chef de l’État.

voici le tweet du leader de l’UFR:

Baccalauréat session 2020 : Le sort des élèves appréhendés avec des téléphones et leurs complices est connu

Le porte-parole du MENA Mohamed Ansa Diawara a dans un entretien téléphonique évoqué les sorts réservés aux surveillants et élèves pris en flagrant délit lors du déroulement du baccalauréat unique session 2020.

« Le sort réservé aux enseignants malveillants, qui ont été pris en flagrant délit qui a facilité les enfants à porter les téléphones dans les salles d’examen. Les premières sanctions, ils ont été éliminés sur les places. Donc ils n’auront aucune prime pour cet examen de Bac. Deuxièmement, ils sont désormais sur la liste noire du département durant trois ans, ils ne surveilleront aucun examen, la troisième sanction, c’est que nous allons les conduire devant les tribunaux. Ils vont s’expliquer, et au tribunal de trouver les sanctions(…)», souligne Mohamed Ansa Diawara porte-parole du MENA.

Sur la question de savoir quelle sera le sort des candidats appréhendés dans les salles d’examen avec des téléphones, le porte-parole du MENA ? Il répond « même sanction, certainement la différence, eux, ils ne sont pas sur la liste noire. Mais la première sanction eux, ils sont élimés cette année pour le baccalauréat la deuxième sanction, ils vont être poursuivis pour délit devant les tribunaux au même titre que les professeurs qui les ont aidés à porter les téléphones ».

Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG accuse le MENA d’exclure les membres de son bureau à la surveillance et à la correction

Le secrétaire général des syndicats libres des enseignants-chercheurs et chercheurs de Guinée accuse les autorités éducatives de Conakry et de l’intérieur du pays, d’exclure les membres du bureau du SLECG dans la surveillance et correction des différents examens. Selon Aboubacar Soumah joint au téléphone par la rédaction de Nostalgie Guinée, cette exclusion de ses membres s’explique par le fait d’observer la grève.

« Le SLECG n’a pas été complètement associé à des différentes commissions, des membres des bureaux des préfectures et même des sous-préfectures ont été excluent par des chefs d’établissements, par des autorités administratives à tels ou tels endroits. Nos camarades nous ont remonté les informations selon lesquelles ils ont été excluent non seulement dans la surveillance ceux des enseignants qui sont dans les écoles primaires. Dans les corrections certaines responsables ont été excluent. Mais ce qui est encore plus criard dans l’exclusion là, c’est au niveau du baccalauréat, particulièrement au lycée du 02 octobre ou presque tous les professeurs enseignants dans les classes de terminale ont été excluent. Pourtant il y a déminant professeur qui l’habitude de corrigé, qui sont même des rapporteurs dans les commissions. Parce que nous avons observé la grève, c’est pour cela nous avons été exclu. A tous les niveaux nos responsables ont été excluent », explique Aboubacar Soumah secrétaire général du SLECG.

Et de poursuivre, en affirmant ceci : « c’est cette réaction qu’on a faite hier à l’endroit du ministre et il nous a appelés, il a appelé notamment les enseignants du lycée 02 octobre. Çà c’est une vengeance, alors que nous n’avons réclamé que nos droits ».

Le porte-parole du ministère de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation dit être surpris de la réaction d’Aboubacar Soumah. Mohamed ansa Diawara précise, « je suis très surpris, surpris pour plusieurs raisons. La première raison, Mr Aboubacar Soumah qui parle est membre de la coordination de la gestion des examens cette année session 2020. Donc je me demande comment ce dernier puisse être membre de la commission de la gestion des examens et se comporter de la sorte. Deuxièmement les correcteurs sont choisis parmi les enseignants en situation de classe d’examen. Et c’est échantillon, il y a plus de mille et quelques lycées publics et privés en guinée. Ce ne sont pas tous les enseignants qui évoluent en classe d’examen, mais on fait un échantillonnage (…). Ce n’est pas dire que toutes les entités doivent participer, non. Il y a eu des innovations cette fois-ci dans nos examens, je ne pourrais citer tout (…) ».

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