La contestation se poursuit en Guinée. L’opposition dénonce toujours les conditions d’organisation des législatives du 30 juin prochain. Et réclame le départ de l’opérateur technique Waymark censé réviser le fichier électoral ainsi que la prise en compte du vote des Guinéens de l’étranger. Après la manifestation de jeudi, de nouvelles échaufourrées ont opposé vendredi 3 mai militants de l’opposition et forces de l’ordre dans des quartiers réputés proches de l’opposition à Conakry.

Des coups de feu ont éclaté vendredi, selon les dernières statistiques, il y aurait au moins quatre morts, dont un gendarme. Au micro de nos confrères de RFI, Cellou Dallein Diallo, le président de l’UFDG, l’Union des forces démocratiques de Guinée, pointe le doigt sur les forces de l’ordre d’avoir voulu venger les collègues blessés la veille. « Ils se sont livrés à toutes sortes d’exactions : ils ont renversé les marmites des femmes, ils ont procédé à des arrestations dans des conditions insoutenables souvent et ils ont donc déclenché une répression sauvage ».

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