Ce Mercredi 22 juillet 2020, la Fondation pour la Promotion de la Santé Maternelle et Infantile (PROSMI) a procédé à la remise de 300 lots de kits hygiéniques aux femmes de la Caisse nationale de la Sécurité Sociale (CNSS). Ils sont composés de gels de toilettes, de bains de bouche, de la crème pour la peau et autres produits d’entretiens corporels.

C’est le siège de l’institution qui a servi de cadre à la remise de ce don qui a connue la présence de certains de ses cadres. Mais après une vérification sur les étiquettes des kits offerts, les produits qui ont été́ qualifies par les membres de cette fondation de meilleurs, se sont révélés impropres à l’utilisation.

Mais qu’est-ce qui est arrivé à la fondation PROSMI ? Est-ce une erreur ou une négligence ? A-t-elle oublié de contrôler les emballages des produits avant de les offrir ? Est-ce que c’est fait à dessein ?

Quoique, de telles choses ne doivent pas arriver à une quelconque structure du pays à plus forte raison à celle dirigée par une première dame de la république.

En tout cas, cette situation vient encore une fois relancer le débat sur la question liée au contrôle de qualité sur les produits vendus sur les marchés guinéens. Une raison de plus pour le service « contrôle de qualité » du département du commerce de se bouger pour éviter de telles catastrophes qui guettent les pauvres consommateurs dans le pays.

A rappeler que la Fondation PROSMI avait distribué les mêmes kits hygiéniques périmés à des habitants de la ville de Fria.