L’ancien leader du parti UDG, mais aussi ancien vice-président de l’UFDG Bah Oury, est désormais à la tête du parti dénommé « l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée » Joint au téléphone ce lundi 20 juillet 2020 par nos confrères de la radio Lynx Fm, le leader très controversé a évoqué la composition de sa formation politique.

« Dans un débat politique guinéen, il est nécessaire d’être adossé à un parti politique. C’est la raison pour laquelle après de multiples soubresaut que nous avions connus ces derniers temps, nous avons estimé qu’il fallait revoir la stratégie pour mettre en force une nouvelle procédure pour faire émerger une autre identité́ politique en l’occurrence l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée. C’est la suite logique de la fusion entre deux partis politiques légalisés. C’est entre autres : Le PDC, anciennement dénommé́ le MPDG de Monsieur Aminata Ibrahima Kaba et l’autre le PPG (Parti pour la Promotion de la Démocratie en Guinée) qui était animé par plusieurs personnes. Mais des éminentes personnalités qui sont à la base de cette dynamique réflexion sont nos amis Mohamed Victor Bangoura, ensuite Amadou Asmiou Sow, et d’autres qui sont à l’étranger comme Joseph Kolié .Ensuite, des mouvements qui ont été impliqué dans les élections communales de 2018, comme le mouvement animé par Monsieur Bah Amadou qui avait eu 4 élus à Sangarédi, les citoyens réunis pour le développement de Télémélé qui était animé par Monsieur Papa Lamine Diallo qui avait globalement 26 élus sur l’ensemble de la préfecture de Télémélé. Et le Renouveau qui avait 5 élus ont été́ absorbé dans L’UDRG pour être le socle initiateur de la nouvelle identité́ politique », a martèlé Bah Oury.

Et de poursuivre en affirmant ceci « Je ne suis pas né de la deuxième pluie sur le plan politique de notre pays. Nous avons des ambitions pour la Guinée depuis très longtemps on va les mettre en œuvre à travers cette nouvelle identité́ à savoir : D’abord faire en sorte que le processus du respect des droits de l’homme et la démocratisation de la société soient l’élément central. Et de l’autre côté́, Il est nécessaire que le pays soit la locomotive de l’Afrique de l’ouest ».