Le porte-parole du MENA Mohamed Ansa Diawara a dans un entretien téléphonique évoqué les sorts réservés aux surveillants et élèves pris en flagrant délit lors du déroulement du baccalauréat unique session 2020.

« Le sort réservé aux enseignants malveillants, qui ont été pris en flagrant délit qui a facilité les enfants à porter les téléphones dans les salles d’examen. Les premières sanctions, ils ont été éliminés sur les places. Donc ils n’auront aucune prime pour cet examen de Bac. Deuxièmement, ils sont désormais sur la liste noire du département durant trois ans, ils ne surveilleront aucun examen, la troisième sanction, c’est que nous allons les conduire devant les tribunaux. Ils vont s’expliquer, et au tribunal de trouver les sanctions(…)», souligne Mohamed Ansa Diawara porte-parole du MENA.

Sur la question de savoir quelle sera le sort des candidats appréhendés dans les salles d’examen avec des téléphones, le porte-parole du MENA ? Il répond « même sanction, certainement la différence, eux, ils ne sont pas sur la liste noire. Mais la première sanction eux, ils sont élimés cette année pour le baccalauréat la deuxième sanction, ils vont être poursuivis pour délit devant les tribunaux au même titre que les professeurs qui les ont aidés à porter les téléphones ».